Français et Britanniques optent pour le drone de combat

Français et Britanniques optent pour le drone de combat

Fin janvier 2014, un accord de défense a été signé entre messieurs Jean-Yves Le Drian et Philip Hammond, respectivement ministre français de la défense nationale et ministre britannique de la défense, sur le développement conjoint d’un système de drones de combats. Cet acte politique fort a tout pour redonner de l’espoir aux avionneurs Dassault Aviation et British Aerospace Systems en charge de la maîtrise d’œuvre du dossier.

Évidemment on ne peut qu’imaginer une version opérationnelle du drone NeuroN (voir vue d’artiste ci-dessus) développée initialement par l’avionneur de Saint-Cloud. Même si la réalité opérationnelle risque d’être assez différente, le futur drone de combat (connu aussi sous l’acronyme anglo-saxon d’UCAV) sera forcément conçu autours des enseignements tirés de ce démonstrateur technologique.

Au final il semblerait que Britanniques et Français, tous deux utilisateurs du MQ-9 Reaper américain, prennent le chemin de l’avenir. En effet quelque soit l’avis qu’on ai sur les drones, il est indubitables qu’ils représente à plus ou moins long terme l’avenir du combat aérien pour les forces aériennes majeures, à l’image de l’Armée de l’Air et de la Royal Air Force.

Illustration (c) BAe Systems.

Arnaud
Passionné d'aviation tant civile que militaire depuis ma plus tendre enfance, j'essaye sans arrêt de me confronter à de nouveaux défis afin d'accroitre mes connaissances dans ce domaine. Grand amateur de coups de gueules, de bonnes bouffes, et de soirées entre amis.

3 COMMENTAIRES

  1. Bonjour Arnaud,
    Juste 2 rectifications et un ajout: Le nEUROn (et non pas NeuroN) a été développé sous maitrise d’œuvre de Dassault en coopération avec 4 autres pays européens. Et les Anglais ont fait seuls le Taranis.

    • Mon cher James quand j’écris : « développée initialement par l’avionneur de Saint-Cloud », je parle évidemment de Dassault. Et le « initialement » implique qu’il n’était pas seul, d’où l’idée d’un partenariat européen. Quand à ma manière d’orthographier le nom de ce drone, je pensais que vous auriez relevé le rapport avec un certain coup de gueule de notre ami et webmaster Gaëtan, quand à la haine de certains vis à vis du Rafale. Haine, double N du nom du drone, un truc pas forcément simple à posteriori à saisir. Mais merci pour votre intervention.

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