Un Antonov An 26 s’écrase en Tunisie, aucun survivant

Un Antonov An 26 s’écrase en Tunisie, aucun survivant

L’accident s’est produit dans la nuit du 20 au 21 février 2014. Un avion de transport militaire appartenant à la Libye s’est écrasé non loin de la station balnéaire de Nabeul en Tunisie. C’est à 1h30 du matin qu’un Antonov An 26 (similaire à celui vu ci-dessus) a touché le sol, dans un champs du petit village de Nianou. Ils s’est immédiatement disloqué, avant de prendre feu.

Malgré la rapidité d’intervention des secours aucun passager ni membre d’équipage n’a survécu à l’accident. Ce sont donc onze corps sans vie qui ont été retrouvé une fois l’incendie maîtrisé. Selon les premières informations disponibles l’avion était équipé pour l’évacuation sanitaire, mais sans que l’on sache s’il transportait des blessés à son bord. On ne connait rien non plus pour l’instant de l’identité des passagers.

L'image du site du crash témoigne de la violence de l'accident.
L’image du site du crash témoigne de la violence de l’accident.

L’une des seules choses connues est le fait que l’avion avait décollé quelques heures plus tôt de l’aéroport militaire de Tripoli, la capitale libyenne, à destination de l’aéroport international de Tunis. Il s’est donc écrasé à environ cinquante kilomètres de son but. On sait également que le pilote avait annoncé par radio un incendie sur l’un des deux turbopropulseurs, quelque secondes avant de disparaitre des radars tunisiens.

L’enquête va être menée par la sûreté tunisienne.

Photo (c) Associated Press & AFP.

Arnaud
Passionné d'aviation tant civile que militaire depuis ma plus tendre enfance, j'essaye sans arrêt de me confronter à de nouveaux défis afin d'accroitre mes connaissances dans ce domaine. Grand amateur de coups de gueules, de bonnes bouffes, et de soirées entre amis.

2 COMMENTAIRES

    • Concernant les raisons de la présence de cet avion en Tunisie rien ne semble sûr et certain. Mais vraisemblablement les équipements hospitaliers du pays sont plus modernes que ceux existant en Libye. D’où l’avion sanitaire.

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