Les Rafale français entrent en action en Irak

Les Rafale français entrent en action en Irak

Ce sont les premiers avions de combat français à survoler le territoire irakien depuis la mission des Mirage IV-P de reconnaissance stratégique en février 2003. Ce lundi 15 septembre 2014 au matin, une patrouille de Dassault Rafale de l’Armée de l’Air a réalisé la première mission opérationnelle dans le cadre de la lutte contre les djihadistes de l’État Islamique en Irak et au Levant. Les chasseurs biréacteurs français ont pris les airs depuis la Base Aérienne 104 d’Al Dhafra aux Émirats Arabes Unis.

S’il n’est pas encore question de frappes aériennes, cette première mission ayant pour cadre la reconnaissance tactique des sites de combat, il ne faut pas se leurrer la coalition alliée saura ne pas se passer des extraordinaires capacités des Dassault Rafale de l’Armée de l’Air. Il faut dire que l’avion a déjà largement démontré ses capacités réelles lors des opérations en Libye en 2011 ou plus récemment au Mali dans des opérations air-sol.

Les images et informations rapportées par les Rafale français seront exploitées et permettront d’affiner les futures frappes aériennes contre les terroristes de l’EIIL. À n’en pas douter leur analyse via les systèmes du pod Reco-NG seront facilitées par les installations permanentes françaises en territoire émirati.

Que l’on soit d’accord ou non avec ce déploiement aérien dans un conflit qui ne fait pas l’unanimité en France, il faut reconnaître qu’il va apporter une pierre supplémentaire à l’édifice du Rafale dans le monde, prouvant qu’il est également un chasseur de reconnaissance de premier plan.

Photo © Armée de l’Air.

5 COMMENTAIRES

  1. J’aime bien vos articles Arnaud sur les opérations françaises mais je dois dire que vous oubliez souvent de dire combien cela va coûter. C’est bien beau que la France aille faire la guerre partout dans le monde ou la paix est en danger mais les Français ont du mal à le comprendre, car souvent les politiques ne disent rien sur les coûts réels des guerres.

    • En effet je suis assez d’accord avec votre analyse Magali, les Français comprennent mal qu’ils soient comprimés par les prélèvements alors qu’en ouvrant leur journal ou en allumant leur télé ils voient des militaires qui lâches de très onéreuses bombes sur des pays lointains.
      Et en cela je reviens à votre question sur le coût. A priori en début d’intervention il est difficilement estimable, en raison principalement des nombreux facteurs aléatoires qui peuvent entrer en ligne de compte. Cependant il faut savoir que la majorité des opérations extérieures sont budgétées à l’avance par la défense nationale, sans bien évidemment savoir où géographiquement serviront ces dits budgets. C’est donc en fin de conflit que les coûts peuvent être estimés, si seulement ils révélés par le gouvernement ou le parlement, ce qui n’est pas évident, pour des raisons évidentes de sécurité et de discrétion.

  2. Vos articles sont intéressants mais faites attention à votre orthographe, il y a des fautes dès le titre. Vous avez oublié le S au mot rafale. Cela ne fait pas vraiment très pro pour des journalistes.

    • Premièrement nous ne sommes pas journalistes.
      Deuxièmement, en dehors de ces cas particuliers tous les noms propres sont invariables : dont dans ce cas précis, toutes les marques déposées comme le terme « Rafale » (ou Mirage 2000 aussi). Il s’agit bien du respect de la règle.
      Donc, vous pouvez passez le mot aux vrais journalistes qui les mettent au pluriel fréquemment.

      Pour le reste, je suis certains que d’autres fautes sont présentes. Mais en tant que site purement amateur et entièrement bénévole, nous n’avons pas les moyens, ni le temps de faire appel à des relecteurs. Toute bonne volonté est la bienvenue pour assurer cette tâche.

      • De plus c’est le genre de remarque qui n’apporte rien.

        Maime avec des fôtes continué a nou zabreuver dart ticle fort intereçant….

        Bravo à toute votre équipe, un grand « Merci »…

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