Un Hunter servant de plastron à l’US Navy s’écrase en Californie

Un Hunter servant de plastron à l’US Navy s’écrase en Californie

Un Hawker Hunter Mk-58 appartenant à la société ATAC, Airborne Tactical Advantage Co., s’est écrasé hier mercredi, dans le sud de la Californie. L’appareil effectuait une mission de plastron face à la Navy, où il jouait le rôle de l’agresseur. L’accident a eu lieu alors qu’il regagnait la base de Ventura County, située à 100 km au nord-ouest de Los Angeles. Malheureusement, le pilote n’a pas survécu au crash.

ATAC est une entreprise de soutien opérationnel aux armées qui est spécialisée dans le plastronnage aérien. Installée en Virginie, cette SMP (société militaire privée) est spécialisée dans les CATS, Contracted Airborne Training Services, principalement au profit de l’US Navy. Elle utilise également des Kfir de construction israélienne et des L-39 Albatros.

Déjà, en mai 2012, un autre Hawker Hunter d’ATAC s’était écrasé près de la même base.

Passionné d'aéronautique et formateur en Web et PAO, il est le fondateur, en 1999, de l'encyclopédie de l'aviation militaire www.avionslegendaires.net. Administrateur et rédacteur en chef du blog, il vous fait partager ses avis et coups de coeur (ou de gueule) sur l'actualité aéronautique.

2 COMMENTAIRES

  1. « Les Forces aériennes suisses retirèrent du service leurs Hunter en 1994 suite à la mise en œuvre de la réforme d’Armée 95.

    Lors de la liquidation des Hunter, 43 avions furent offerts à des musées étrangers (31 Hunter) et à des forces aériennes amies (12 Hunter). Neuf appareils furent remis en Grande-Bretagne, sept en France et aux États-Unis, quatre en Allemagne, trois en Norvège, deux au Canada, en Italie, en Jordanie et en Suède, un en Autriche, en Belgique, aux Pays-Bas, en Afrique du Sud et en Hongrie.

    Parmi les 30 Hunter restés en Suisse, 12 ont été remis à des musées, cinq à des associations et à des escadrilles, six avions sont exposés sur des aérodromes et des casernes. Un appareil est stationné dans des décombres sur une place d’exercice.  »

    Source wikipédia donc le doute reste permis .

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