La coalition internationale frappe Daech à Ramadi

La coalition internationale frappe Daech à Ramadi

L’objectif des forces internationales est clair : stopper l’avancée des troupes djihadistes. Ce samedi 16 mai 2015 l’organisation terroriste Daech a pris le contrôle de la ville irakienne de Ramadi, obligeant la coalition internationale à redoubler l’intensité de ses raids aériens. Les pilotes américains, britanniques, canadiens, et français pour ne citer qu’eux ont donc reçu pour ordre de frapper l’ennemi tout autour de la ville, mais aussi en son cœur.

Car l’urgence est là pour les près de 500 000 habitants de cette ville distante d’à peine cent kilomètres de la capitale irakienne. Il faut protéger ses habitants, et surtout les délivrer de l’occupation de ces terroristes pseudo-religieux.

Dans le même temps l’armée régulière irakienne qui avait reculé le weekend dernier a décidé de lancer un contre-offensive terrestre de grande envergure, comptant sur les avions de la coalition pour lui apporter l’appui aérien nécessaire à sa victoire.

D’ores et déjà, il semble que des McDonnell Douglas F-15E et des Lockheed-Martin F-16C & D de l’US Air Force et des Boeing F/A-18E & F de l’US Navy sont entrés en jeu. Ils sont assistés de Dassault Mirage 2000D et Rafale C de l’Armée de l’Air, ainsi que de McDonnell Douglas CF-188 Hornet de l’Aviation Royale Canadienne. Les équipages de ces avions sont pleinement adaptés, désormais, aux opérations de combat contre l’organisation terroriste.

Des Tornado GR Mk-3 de la Royal Air Force pourraient avoir réalisés des missions de reconnaissance avant attaque. On pense aussi bien sûr à l’équipage du Dassault Atlantique 2 de la Flottille 23F de la Marine Nationale désormais aussi à l’aise dans la traque des terroristes islamistes dans le désert irakien que dans la pourchasse des sous-marins ennemis au beau milieu de l’Atlantique.

Qui dit redoublement des efforts de combat, dit également redoublement des moyens de soutien opérationnel. Ainsi les ravitailleurs en vol mais aussi les avions de guet aérien électronique (les fameux AWACS) ou encore les hélicoptères de recherche et de sauvetage au combat sont-ils sur le pont.

Alors que certaines voix divergentes, notamment en France, remettent en question l’engagement international contre Daech, suite à une baisse dans la communication de nos militaires sur cet engagement extérieur, il faut souligner à quel point les militaires mènent là-bas une guerre difficile. Nos aviateurs français, par exemple, sont devenus spécialistes dans les frappes aériennes nocturnes ou dans les missions d’attaque d’opportunité pendant les missions de reconnaissance.

Photo © US Air Force.

Arnaud
Passionné d'aviation tant civile que militaire depuis ma plus tendre enfance, j'essaye sans arrêt de me confronter à de nouveaux défis afin d'accroitre mes connaissances dans ce domaine. Grand amateur de coups de gueules, de bonnes bouffes, et de soirées entre amis.

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