Les équipages de la Sécurité Civile et de la Gendarmerie en alerte

Les équipages de la Sécurité Civile et de la Gendarmerie en alerte

Cette année encore il n’y aura pas de trêve de Noël pour les hommes et les femmes qui œuvrent à bord des hélicoptères Eurocopter EC135 et EC145 de la Gendarmerie Nationale et de la Sécurité Civile déployés dans les montagnes françaises. Que ce soit dans les Alpes, les Pyrénées, les Vosges, ou le Massif Central les équipages de ces machines sont en alerte permanente afin de porter assistance, et souvent de sauver les vies, des vacanciers autant que des professionnels. En cette saison 2015-2016 l’espoir prendra encore la forme d’hélicoptères rouges et jaunes ou bleus et blancs.

Car malgré le manque de neige cruel qui frappe les massifs français, dû en grande partie aux températures particulièrement douces de ce début d’hiver, les passionnés de ski et de sensations fortes sont présents. Et avec eux leur cortège d’accident et d’égarements dans les montagnes.

Ainsi ce samedi 26 décembre 2015 en après-midi l’hélicoptère Dragon 06 a été sonné pour se rendre sur la station d’Isola 2000 où un garçonnet de 5 ans avait fait une chute de plusieurs mètres dans un ravin. Son pronostic vital étant alors engagé les équipes du SAMU local ont décidé de l’hélitreuillé vers un hôpital niçois à une soixantaine de kilomètres de là.

Mais chaque jour ces équipages sont confrontés à toutes sortes d’urgence, et ils prennent les airs parfois dans des conditions météos particulièrement difficiles pour aller sauver des vies ou simplement rassurer sur des états de santé.
Ce court sujet est dédié à celles et ceux qui ainsi, avec un extrême professionnalisme, prennent chaque jour des risques considérables pour sauver des vies : Sécurité Civile, Gendarmerie Nationale, mais aussi CRS de hautes montagnes et sapeurs-pompiers nous leur devons beaucoup.

Photo © Gendarmerie Nationale.

 

4 COMMENTAIRES

  1. Gros, gros boulot de la part de ces équipages.
    De l’engagement, du professionnalisme, la technicité j’en parle même pas.
    Des entraînements, des interventions et toujours au top !
    Cool de leur consacrer un article.

  2. Dommage que Airbus n’a pas continué à donner des noms à ses hélico, Gazelle, Écureuil, Panther… ça parle plus, moi je m’y perd dans ces références.

    • Je suis assez d’accord, d’autant que la tradition des noms remontait à la naissance même de l’industrie d’hélicoptères en France. Il est d’ailleurs intéressant de voir que les noms Ecureuils sont traduits en anglais par Squirrel. Comme quoi un nom ça marque vraiment un appareil.

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