Alors que le puissant porte-avions américain célèbre ses 35 ans à la mer, ayant été accepté au service le 13 mars 1982, ses flottilles aériennes sont engagées dans une vaste série d’exercices ayant aussi pour but d’impressionner les éventuels ennemis des États-Unis. L’état-major de l’US Navy a en effet décidé d’envoyer au large de la Corée du sud l’USS Carl Vinson et une partie de sa flotte pour participer à un exercice international. Il s’agit aussi pour le nouveau Président des États-Unis Donald Trump d’envoyer un message clair et ferme à la dictature nord-coréenne.

Pour cela des observateurs japonais et sud-coréens sont accueillis sur le pont d’envol du porte-avions pendant que les Growler, Hornet, et Super Hornet réalisent leur ballet habituel. De leur côté les hélicoptères embarqués ne sont pas en reste assurant aussi bien la mission de sauvetage du bord, le fameux Pedro, autant que les rotations au profit des invités de marque du pacha.

Car plus au nord en Corée du nord l’aviation et l’armée s’activent depuis plusieurs semaines dans diverses démonstrations de force ayant pour but d’impressionner la communauté internationale. Et ça à Washington et Bruxelles beaucoup l’ont compris depuis longtemps. D’autant que depuis ces derniers jours c’est avec fébrilité que les Nord-Coréens s’activent. Certains de leurs avions de combat Mikoyan MiG-29 Fulcrum ont même été aperçus au plus près de la zone démilitarisée séparant les deux Corée.

McDonnell douglas F/A-18C décollant du porte-avions.

Cet exercice permet aussi aux marins américains de s’entraîner avec leurs homologues sud-coréens et japonais avec qui ils partagent souvent les doctrines d’emploi autant que les matériels navals et aériens.

Quoiqu’il en soit cet exercice a également le mérite de démontrer que sur cette question internationale Donald Trump demeure sur la même ligne dure que son prédécesseur. Au grand dam de la dictature de Pyongyang.

Photos © US Navy.

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