Il s’agit d’une étape importante pour l’US Coast Guard et le dernier né de ses avions de reconnaissance. Ce vendredi 22 septembre 2017 une cérémonie a eu lieu aux États-Unis afin de célébrer la 100 000ème heure de vol d’un Airbus Defense & Space HC-144 Ocean Sentry. Une étape importante pour cet avion encore mal connu des Américains.

Pourtant ce dérivé profondément modifié du Casa CN-235 espagnol est en service dans la garde-côtière américaine depuis maintenant huit ans, ce n’est donc plus exactement un avion totalement neuf. Bien moins connu de la population américaine que le Dassault HU-25 Guardian qu’il a remplacé ou que le Lockheed HC-130H Hercules qu’il seconde efficacement l’Airbus Defense & Space HC-144 Ocean Sentry n’en est pas pour autant un avion ultra efficace.

Bardé d’électronique et de systèmes optroniques le bimoteur à turbopropulsion de fabrication européenne a permis d’apporter une véritable plus-value en matière de recherches et sauvetages lointains par rapport au biréacteur français. Moins rapide mais bien plus polyvalent en fait.

Et donc il fallait marquer le coup pour l’US Coast Guard. Pour la bonne cause une cérémonie a été réalisée sur le site de l’industriel européen qui jouxte la base de Mobile dans l’Alabama où est sise une partie de la flotte des HC-144 Ocean Sentry. Outre les autorités civiles locales plusieurs représentants officiels des coasties ainsi qu’une partie des ingénieurs et techniciens d’Airbus Defense & Space ayant participé directement au programme. Certainement une preuve émouvante de leur travail.

Il faut savoir que les Airbus Defense & Space HC-144B Ocean Sentry de la base de Mobile se sont illustrés récemment dans des missions de reconnaissance, de surveillance, et de ravitaillement des populations en difficultés en Floride et à Porto-Rico après le passage des ouragans Irma, José, et Maria. Des missions qui à coup sûr permettront de faire connaitre cet épatant avion !

Photos © US Coast Guard.

2 COMMENTAIRES

    • Tout simplement parce que ces derniers étaient usés jusqu’à la corde. Ni plus ni moins. Les survols maritimes à basse et très basse altitude dégradent durablement les structures des avions.

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