Afin de continuer à célébrer le 100ème anniversaire de la Royal Air Force nous vous proposons en ce lundi de Pâques une photo assez intéressante. Prise sur la base de RAF Odiham dans le sud de l’Angleterre elle présente une partie non négligeable des matériels en service au début des années 1950. C’est un peu comme le jeu de Charlie mais avec des avions à la place du célèbre petit bonhomme et de son écharpe bicolore.

Sur ce cliché pris donc le 15 juillet 1953 à l’occasion d’un meeting aérien on peut distinguer nombre d’avions aujourd’hui historiques appartenant alors à la Royal Air Force. À partir du premier plan vous pouvez très clairement voir des chasseurs De Havilland Vampire et Gloster Meteor, mais également deux avions de transport lourd Handley Page Hasting C Mk-1, et quatre avions de patrouille maritime Lockheed Neptune MR Mk-1. Plus loin des avions d’entraînement avancé Avro Anson et quatre bombardiers Boeing Washington B Mk-1. Devant ceux-ci figurent des chasseurs Canadair Sabre F Mk-1.
Une véritable page d’histoire aéronautique !

Photo © UK Ministry of Defence.

11 COMMENTAIRES

  1. Au début je me suis dit que les bombardiers du fond, les Boeing washington b mk-1, ressemblaient térriblement à des B-29. Mais ce sont des B-29 ! 🙂

    • Oui Dimitri le Washington est en fait le Boeing B-29 dans la nomenclature de l’Air Ministry. Il fera l’objet d’un sujet dans les prochains jours, car nous allons vous proposer durant tout le mois de février des explications historiques sur la RAF pour célébrer ce centenaire. 🙂

      • Vous avez raison. Le lockheed neptune possède d’ailleurs un empennage à une seule dérive et est bimoteur. Ce sont bien des Avro Shackleton. Bien vu !

        • Le p2V neptune a des versions quadrimoteurs, deux moteurs à piston et deux petit réacteurs pour les versions p2v 5 à p2v7. Les versions p2v1 à p2v 4 c’est du bimoteurs.

  2. Les propos du dénommé Fdesouche ont été supprimé, par conséquent ceux qui lui ont répondu aussi. Je les pries de m’en pardonner mais vraiment ce lecteur ne méritait pas qu’on laisse ainsi sa prose.

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