Malgré le silence (assourdissant) des grands médias généralistes la guerre contre l’autoproclamé État Islamique est loin d’être terminée. Actuellement les avions de combat français intensifient leur appui contre Daech au profit des forces démocratiques syriennes dans la vallée du fleuve Euphrate. Les Dassault Aviation Rafale de la force Chammal réalisent surtout des frappes ciblées contre des positions tenues par les forces djihadistes, délaissant temporairement les missions de reconnaissance tactique.

Pour autant certaines missions se déroulent également au-dessus du territoire irakien. Ainsi récemment les pilotes français ont réalisé des attaques aériennes au moyen de bombes guidées GBU-12 et A2SM contre des positions de Daech près de la ville frontalière d’Al Qaïm. Malgré la libération officielle de la ville en décembre dernier des poches de résistance, dont certaines assez lourdement armées demeurent dans les faubourgs de cette commune d’environ 150000 habitants. La destruction de ces poches de résistance terroriste a incombé ces derniers jours à nos aviateurs.

De l’autre côté de la frontière, en territoire syrien, c’est autour de la petite ville de Dashisha que les combats aériens se sont concentrés. Les pilotes de Rafale de l’Armée de l’Air ont concentré leurs tirs sur des positions djihadistes sur la rive est du fleuve. Le contrôle de ce cours d’eau est stratégique autant pour l’Irak que pour la Syrie car il permet l’irrigation des cultures et donc le retour à une agriculture pérenne. C’est pourquoi l’engagement des militaires français est si nécessaire dans cette région, tant que la menace de Daech n’aura pas été définitivement éradiquée.

Il est toutefois à signaler qu’entre le 28 mars et le 3 avril 2018 les Rafale français n’ont réalisé aucune action de guerre contre les forces terroristes. L’effondrement de l’État Islamique semble bel et bien inéluctable ! Pour autant si aux États-Unis certains envisagent déjà le retrait de leurs forces, la question ne semble pas se poser en France. Ou alors l’Élysée prend soin de ne pas communiquer sur le sujet.

Photo © Armée de l’Air.

5 COMMENTAIRES

    • Et oui un avion de combat qui mène une frappe aérienne c’est un combat aérien. Ce dernier terme ne concerne pas uniquement les dogfights ou les interceptions !

    • C’est rigolo Arnaud il a utilisé deux mots et il se mange dans la gueule tous les clochards de trolls ! Tu n’as pas de vie ou quoi pour réagir comme ça Kruwa.

      • C’est juste concernant sa justification dans les commentaires, lorsqu’on utilise des termes de ce type, il faut les employer de la bonne manière, surtout dans le contexte irako-syrien où ça peut prêter à confusion.

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