Il y a des faits divers comme ça qui prêtent à sourire. Celui de ce lundi 15 mai 2018 aux États-Unis en fait partie. Un homme totalement nu a déambulé dans le couloir d’un Boeing 737-700 appartenant à la compagnie aérienne Alaska Airlines avant d’être maîtrisé et enfermé dans les sanitaires. Une fois l’avion au sol il a été interpellé par la police aéroportuaire.

Pourtant tout avait fort bien commencé pour ce vol régulier AS107. L’avion avait décollé à 15 heures 49 de Seattle et s’est posé à 17 heures 48 à Anchorage, c’est à dire en respectant scrupuleusement les horaires. Un vol donc de 3 heures 21 minutes (il existe un décalage horaire entre ces deux villes américaines de la côte ouest) quasiment sans encombre.

Sauf qu’à environ trente minutes de l’atterrissage un homme s’est isolé, s’est totalement déshabillé et une fois nu comme un ver il a commencé à courir dans le couloir de l’avion mais aussi à s’arrêter et s’accroupir pour discuter avec les autres passagers. Ces derniers étaient bien sûr totalement estomaqués et même assez choqués pour certains d’entre-eux. Deux hôtesses de l’air ont alors demandé à l’homme de se rhabiller, lequel a fermement refusé.

Au bout de quelques minutes trois passagers se sont levés pour essayer de le raisonner avec parmi eux l’ancien sénateur démocrate d’Alaska Johnny Ellis. Tous trois ont alors maîtrisé le passager et l’ont enfermé dans les toilettes du Boeing 737-700. Ellis et un des deux passagers qui l’avaient aidé (un policier hors service) ont alors monté la garde jusqu’à la phase d’atterrissage. Puis ils ont regagné leur siège et bouclé leur ceinture de sécurité.

Une fois sur le tarmac l’avion a été accompagné par la police aéroportuaire qui a interpellé et placé en détention l’indélicat passager. On sait peu de choses de lui si ce n’est qu’il est citoyen américain et qu’il a été par la suite hospitalisé d’office dans un établissement psychiatrique.
Comme cela est de coutume aux États-Unis dans ce genre de situation la compagnie Alaska Airlines a décidé de placer l’homme sur sa liste noire, sans pour autant déposer plainte à son encontre.

Photo © Wikimédia Commons.

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