Pour ce nouveau késako nous allons nous intéresser à un terme que vous avez déjà certainement lu en parcourant nos pages sans forcément savoir pleinement de quoi il s’agissait : le FLIR. Initiale de Forward Looking Infra-Red, celui-ci désigne un système de reconnaissance et d’observation par imagerie télévisuelle et infrarouge à longue portée. Ils peuvent actuellement porter à plusieurs dizaines de kilomètres de distance, y compris de nuit et par mauvaise météo.

Le FLIR est particulièrement visible sur ce Fennec MASA de l'Armée de l'Air.
Le FLIR est particulièrement visible sur cet Eurocopter AS-555 Fennec MASA de l’Armée de l’Air.

À la très grande différence du radar qui émet des ondes, le FLIR lui n’a aucune signature, et son utilisation ne peut donc pas être détecté par l’ennemi. C’est la raison pour laquelle on parle d’un système passif, le radar lui étant un système actif. Apparus durant la guerre du Vietnam dans le courant des années 1960 les premiers FLIR ont été réservés aux seuls avions de combat américains, afin de leurrer la DCA Viêt-minh.

De nos jours on retrouve des FLIR sur à peu près tous les aéronefs militaires dans le monde ayant un besoin de voir loin. Même les drones des forces de l’ordre ou encore les hélicoptères de sauvetage en sont dotés.
Les images du FLIR peuvent être transmises en temps réel vers une station de traitement au sol.

NB : Prononcez le comme une fleur.

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Arnaud

Passionné d’aviation tant civile que militaire depuis ma plus tendre enfance, j’essaye sans arrêt de me confronter à de nouveaux défis afin d’accroitre mes connaissances dans ce domaine. Grand amateur de coups de gueules, de bonnes bouffes, et de soirées entre amis.