#33807

Jorg
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Récemment, la marine canadienne a émis le souhait d’acquérir deux « Navires de soutien interarmées » (NSI) afin de remplacer ses ravitailleurs de la classe Protecteur.

Les specifications de ces bâtiments, espérés pour 2017, précisent qu’ils devront être en mesure de « ravitailler les groupes opérationnels navals », de « transporter des quantités limitées de provisions et de matériel » et de « fournir un support aux unités déployées en théâtre opérationnel ».

En outre, ces NSI devront être assez grand pour accueillir l’état-major d’une force opérationnelle interarmées ainsi qu’un hôpital. Ils pourraient être également utilisés dans le cadre d’opérations d’évacuation de ressortissants. Quant à leurs équipages, ils ne devraient pas « excéder » 165 marins.

Le processus de sélection de ce type de navire se fera dans le cadre de la Stratégie nationale d’approvisionnement en matière de construction navale (SNACN). Un concept de navire sera développé nationalement et il sera mis ensuite en compétition avec deux autres modèles de bâtiments en service au sein de marine d’un pays appartenant à l’Otan. Une équipe sera chargée de faire des évaluations des bateaux et déterminera lequel conviendra le mieux aux besoins canadiens, en fonction des modifications qu’il faudrait éventuellement leur apporter.

Et si l’on en croit les informations du quotidien La Tribune, le Canada aurait exprimé « un très fort intérêt » pour le bâtiment de projection et de commandement (BPC) français de type Mistral, dont la Russie vient de commander deux exemplaires (plus deux autres en option).

Toujours d’après le journal, DCNS, qui fabrique le BPC en collaboration avec STX France à Saint-Nazaire, serait en tournée de prospection au Québec afin de trouver un chantier naval pour l’associer à un éventuel contrat, lequel pourrait être signé en 2012.

Je vous l’accorde, on parle d’un bateau, mais c’est un porte-hélicoptère…entre autres. Ca se vend mieux que le Rafale!