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Cassidian a livré ce jeudi 28 février le 100ème Eurofighter de l’armée de l’air allemande. La réception de l’avion par la Luftwaffe a eu lieu au centre des systèmes aériens militaires de Manching, en Allemagne. L’avion 31+00 a ensuite décollé pour rejoindre son affectation à Nörvenich, au sud-ouest de Cologne, au sein du 31ème escadron de chasseurs-bombardiers « Bölcke ».

La Luftwaffe a reçu son premier Eurofighter en 2003 et la flotte a depuis accumulé plus de 30 000 heures de vol. Outre le 31ème escadron de chasseurs-bombardiers « Bölcke », l’Eurofighter équipe également les 73ème et 74ème escadrons de chasse de la Luftwaffe.

source: http://www.journal-aviation.com/actualites/detail-article-new.php?ID=21732#sthash.VPJIlCYr.dpuf

 
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L’Allemagne, partenaire à la fiabilité douteuse, annule 37 Eurofighter.

Ceci est un coup de gueule personnel. Une dépêche Reuters vient de tomber. L’Allemagne ne prendra pas livraison des 37 avions Eurofighter de la dernière tranche qu’elle était censé commander pour arriver au terme de sa cible de 180 appareils.

Jusqu’à ce jour, 143 appareils ont été commandés par l’Allemagne, dont 31 de tranche 3A, version dont les essais sont encore en cours.

Actuellement, la majorité des pays occidentaux réduisent la voilure au niveau de leurs programmes de défense dans leur ensemble, au vu du contexte budgétaire général. De ce point de vue là, l’Allemagne semble faire encore mieux (pire?) que les autres, en annulant ou réduisant des programmes d’acquisition. Le problème, c’est que dans le cas d’au moins deux d’entre eux, l’Allemagne ne gère pas seule ses programmes, mais en coopération.

Même topo donc pour l’A400M, où l’Allemagne a réduit sa cible de 60 appareils à 43 seulement. Ce qui pourrait s’avérer un problème purement national devient ici beaucoup plus génant pour ses partenaires, et si la diplomatie ne permet pas ouvertement d’aborder ces sujets de manière ouverte envers un pays qui est souvent cité en exemple, certains doivent grincer des dents.

Lors des négociations de ces programmes à plusieurs dizaines de milliards d’euros, s’engage d’âpres discussions entre pays partenaires. Tous veulent logiquement s’assurer un maximum de contrôle des technologies, des choix techniques, et du retour industriel. Ainsi, c’est généralement en fonction du nombre des intentions de commande, et donc de l’argent que va débourser chaque pays, qu’un quote-part de retour sur investissement sera étudiée.

Si un pays décide donc de commander 30% des unités produites sur un programme, il est donc logique qu’il en fabrique 30%. Mais que ce passe-t-il si, au bout de quelques année, les partenaires modifient unilatéralement leurs commandes ? On déménage les usines et les ouvriers ? Impensable.

Dans le cas du programme A400M, l’Allemagne, avec 60 intentions de commandes, contre 50 pour la France, avait pris la tête du programme. Depuis, Berlin a réduit par deux fois ses intention, et ne souhaites plus commander que 47 appareils. Les autres iront à l’export.
La France est donc devenu le plus gros client de l’appareil, la première armée a en être équipée, et qui fera donc face à toute la partie « déverminage » de l’avion, mais conservera malgré tout sa part de travail en fonction de ce qui avait été fixé au départ.

Décidément non, entre alliés, partenaire économique, stratégique et industriel, ce n’est pas une façon de faire.

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Pour parodier un air bien connu:

« Eurofighteeeeer… nous vous donnerons l’envie de vomir »

😆 ou 😥 … c’est selon.

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