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100.000 heures de Falcon 7X

 
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Dassault va lancer une version modernisée du Falcon 7X au prochain salon Ebace

Le 13/03/2014 à 16:25 | Par François Julian

Eric Trappier, le président-directeur général de Dassault Aviation, l’a annoncé ce matin lors de la présentation de ses résultats annuels : « nous allons lancer durant le prochain salon Ebace un nouveau modèle de Falcon baptisé M1000 ». Il n’a pas souhaité fournir d’informations supplémentaires sur ce dernier.

Pour autant, tout semble indiquer que M1000 est en fait le nom de code d’une nouvelle version du triréacteur long-courrier Falcon 7X. Ce dernier a été mis en service en juin 2007. Depuis, un peu plus de 210 exemplaires ont été livrés.

Visiblement, ce nouveau Falcon 7X pourrait intégrer une nouvelle voilure (peut-être celle dessinée pour le Falcon 5X lancé en octobre 2013) et une mise à jour de certains de ses équipements de bord. Son fuselage, jusque-là capable d’accueillir de 12 à 16 passagers, pourrait également faire l’objet d’un allongement.

L’hypothèse la plus probable est que Dassault souhaite donner un coup de fouet aux performances du 7X, notamment afin de concurrencer le Gulfstream G650, entré en service l’an dernier. Ce dernier est capable de parcourir jusqu’à 12960 km, avec 8 passagers à bord à la vitesse de Mach 0,85. Pour le moment, le 7X fait un peu moins, c’est à dire 11000 km avec 8 passagers à bord à la vitesse de Mach 0,80. Il n’en reste pas moins l’un des avions d’affaires les plus performants du monde, d’autant que ces missions long-courriers restent assez exceptionnelles.

Il faudra donc attendre le salon Ebace, qui se tiendra à Genève du 20 au 21 mai prochain, pour en savoir en plus sur ce nouvel avion, et notamment son nom définitif. M1000 n’est en effet qu’une désignation interne au bureau d’étude de Dassault. Durant son développement, le Falcon 2000S était ainsi baptisé M5000.

Pour Dassault tout l’enjeu est également de consolider sa gamme civile dont les ventes représentent 70 % du chiffre d’affaires total du constructeur, soit 2,91 Md€ en 2013 (contre 2,53 Md€ en 2012). Toujours en 2013, l’avionneur français a reçu des commandes pour 64 Falcon (contre 58 en 2012) et en a livré 77 (66 en 2012). Pour 2014, l’objectif serait de faire au moins aussi bien.

 
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Le 250e Falcon 7X sort d’usine

Le 16/04/2014 à 12h19, par Léo Barnier

Alors que Dassault Aviation s’apprête à en lancer une version modernisée, le Falcon 7X continue de faire son petit bonhomme de chemin. Le 250e exemplaire du triréacteur d’affaires vient de sortir des chaînes d’assemblage de l’usine de Bordeaux-Mérignac. Le constructeur français a précisé que l’assemblage final de l’appareil avait commencé début 2014, et qu’il devrait être livré en fin d’année.

D’ici là, le Falcon 7X n°250 doit encore réaliser ses essais de conformité. Il partira ensuite pour les installations américaines de Dassault à Little Rock (Arkansas). Le constructeur y réalise l’aménagement intérieur de la majorité de ses avions d’affaires.

Le Falcon 7X a déjà été livré à 216 exemplaires dans 34 pays depuis sa mise en service en 2007. C’est l’actuel « best seller » de la gamme d’avions d’affaires Falcon. Dassault en a ainsi livré 43 en 2013, contre 12 Falcon 2000S et 11 Falcon 900LX sur un total de 77 appareils.

Désignée pour le moment « M1000 », la version modernisée du Falcon 7X sera lancée durant le salon européen de l’aviation d’affaires, Ebace. Il se tiendra à Genève du 20 au 22 mai prochains. Ce nouveau Falcon 7X pourrait intégrer une nouvelle voilure – peut-être celle dessinée pour le Falcon 5X lancé en octobre 2013 – et une mise à jour de certains équipements de bord. Son fuselage, jusque-là capable d’accueillir de 12 à 16 passagers, sera également allongé.

 
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Le Falcon 7X bat un record de vitesse entre Londres et New York, mais pas celui du SR-71

C’est une belle performance que vient de réaliser le Falcon 7X de Dassault Aviation. Le triréacteur français vient en effet de battre un record de vitesse entre Londres et New York.

Le Falcon 7X a relié les deux capitales en 5 heures et 54 minutes à la vitesse moyenne de Mach 0,88. La performance a été réalisée le 2 mai dernier avec l’avion de série n°207. C’est Philippe Deleume, chef pilote d’essais de Dassault Aviation, et Olivier Froment qui étaient aux commandes.


La performance a été homologuée par la Fédération Aéronautique Internationale.

La performance réalisée tient surtout au fait que ce sont deux « petits » aéroports qui ont été ralliés durant la manœuvre. Le Falcon 7X a en effet décollé de l’aéroport d’affaires de Teterboro dans le New Jersey. Il s’est ensuite posé au London City Airport (LCY), un aéroport situé en plein cœur de la City, bien connu pour sa piste courte (1200 m) et les approches à forte pente qu’il requiert.

Le Falcon 7X est d’ailleurs l’un des rares avions de sa catégorie à être autorisé à décoller et atterrir du LCY. A titre indicatif, les Gulfstream G550 et G650, ne sont pas qualifiés pour cet aéroport.

Pour autant, il faut souligner que ce sont le SR-71 et le Concorde qui restent les détenteurs du record de vitesse entre ces deux villes, si l’on ne tient pas compte des aéroports de départ et d’arrivée. En 1974, l’avion espion américain a relié ces deux villes d’un battement de cil en 1 heures et 54 minutes, depuis l’aéroport de JFK vers celui de Farnborough, à la vitesse moyenne de Mach 3.

Un peu plus modestement, un Concode de British Airways a réalisé un vol transatlantique de New York JFK vers Londres Heathrow, à un peu plus de Mach 2, en 2 heures et 56 minutes, en 1983

Mais vus le confort à bord d’un SR71 et la consommation en carburant d’un Concorde, en comparaison, le fier triréacteur français n’a pas vraiment à rougir de sa performance…

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