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bon j’ai pas besoin de vous explique se qui c’est passé. comment un truc pareil a pu arriver?

 
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Quelques pistes de réflexion :

La destruction du vol MH17 de la Malaysian Airlines le 17 juillet a suscité une intense et justifiée émotion. Les revendications et accusations contradictoires se sont succédées. Les informations disponibles pour le grand public sont extrêmement fragmentaires. On peut, cependant remarquer certaines incohérences dans la mise en cause, du côté des gouvernements de l’OTAN et de la presse de ces pays des insurgés ukrainiens.

Un chose semble (mas nous verrons qu’elle n’est pas certaine) acquise, c’est que la destruction du Boeing 777 de la Malaysian Airlines est due à un missile Sol-Air. Il faut alors rappeler quelques faits de base concernant ces missiles. Leur portée et l’altitude qu’ils peuvent atteindre dépendent de l’énergie contenue dans le combustible de leur moteur fusée. Mais, cette portée et cette altitude dépendent aussi des caractéristiques de leur cible potentielle. Face à un avion rapide la portée sera plus faible que face à un avion lent. A contrario, un avion lent sera plus vulnérable à une certaine altitude qu’un avion rapide.

I. De quelles armes disposent les insurgés des régions Est de l’Ukraine ?

Jusqu’à maintenant ces insurgés ont fiat usage de missiles portables, et tirables à l’épaulé. Ces missiles sont des descendants du SAM-7 « Strela » utilisé par les forces soviétiques. Il s’agit très probablement du SAM-18 (code OTAN « Grouse »). Ce missile atteint une vitesse maximale de 800 m/sec. Il est capable d’intercepter un appareil volant à 450 m/sec à 3500 m d’altitude. Mais, si la vitesse de l’appareil visé est inférieure, il peut être atteint bien plus haut. Néanmoins, il est exclu qu’il puisse atteindre un avion volant à 10 000 m et 250 m/sec (900 km/h) comme le Boeing 777 du vol MH17. Les caractéristiques de cet appareil impliquent un missile plus lourd, et l’un des « coupables » présumés est le système d’arme SAM-17 ou un SAM-11 plus ancien, ces deux missiles étant appelé « Buk » par les Russes.

Cependant, des informations concordantes, provenant de la presse ukrainienne et du site du ministère de la défense d’Ukraine, établissent que les insurgés n’auraient pas eu à leur disposition le système d’arme Sol-Air « Buk » (SAM-17 pour l’OTAN)[1]. Bien entendu, la déclaration du ministère de la défense date du 29 juin. Il n’est pas complètement impossible que les insurgés aient pu se procurer ce type d’équipement entre le 29 juin et le 17 juillet ou le remettre en état. De même, il n’est pas complètement impossible que l’armée russe soit entrée dans les deux provinces insurgées. Mais, cela aurait provoqué une très forte réaction internationale, car ce type de mouvement ne peut rester secret, compte tenu de l’ampleur des moyens de surveillance électronique déployés dans la régions ( avion AWACS de l’OTAN S-3 Sentry volant au-dessus du territoire roumain). Or, l’OTAN n’a nullement réagi.

II. Procédures de tir

Un point important concernant le SAM-11/17 est qu’il nécessite l’emploi de deux radars. Contrairement aux missiles portables comme le SAM-18, son guidage n’est pas à infra-rouge mais fait appel à ce qui est appelé un « radar semi-actif ». Le missile se guide sur les ondes qui sont envoyés par un radar à terre, sur son véhicule de tir (le TELAR) qui doit donc éclairer en permanence la cible. Mais, il nécessite aussi un radar de contrôle de l’espace aérien et d’acquisition pour que cette cible soit désignée. Le radar d’éclairage et d’écartométrie est le système « Kupol » (code OTAN « Fire Dome ») qui travaille en bande H/I. Le radar de contrôle et d’acquisition est le modèle 9S35 (code OTAN « Snow Drift »). La portée de ce radar est de 85 km. Par ailleurs, les batteries de missiles sont souvent intégrées dans des ensembles (brigades de défense anti-aérienne) dotés de radar de détection à plus longue portée (250 km).

Le tir implique une première acquisition par le « Snow Drift » avant que le radar « Fire Dome » puisse entrer en action et guider le missile. Le SAM-11/17 est un système complexe qui exige un personnel bien entraîné et dont la formation est longue.

III. Incohérences du lieu du crash.

Le lieu du crash se trouve entre les villes de Snezhnoye et de Torez. Mais, l’appareil, dont la trajectoire était nord-ouest / sud-est, a du être touché bien plus à l’ouest. En effet, compte tenu de sa vitesse (900 km/h) et de son altitude (10 000m), même s’il s’est partiellement désintégré, il a nécessairement continué sur sa trajectoire. L’explosion au sol montrée sur les différentes vidéo du crash indique qu’une partie substantielle de l’appareil (dont le poids au décollage est de 300 tonnes) s’est écrasée. Un calcul simple indique que l’avion a été touché à 30 km du lieu où il s’est écrasé. Compte tenu des délais d’acquisition du missile et de la batterie qui le sert, cela veut dire que l’acquisition elle-même a dû se faire probablement 50 km à l’ouest (sur la trajectoire de l’avion) du point d’impact. Cela porte à 80 km la distance du lieu du crash. Cela impliquerait que le radar « Snow Drift » se trouverait bien plus à l’Ouest que ce qui est affirmé aujourd’hui tant par les sources américaines qu’ukrainiennes. Il est en effet quasi impossible, sans radar de détection à longue distance, de commencer une procédure de tir en limite de portée. Si l’avion MH17 de la Malaysian Airlines avait été touché par un missile provenant d’une batterie située là où l’affirment les sources américaines et ukrainiennes, l’avion aurait dû s’écraser 20 à 30 km à l’est de son point d’impact. Autrement dit, le lieu du crash n’est pas cohérent avec l’hypothèse d’un missile tiré depuis là où l’on prétend qu’il l’a été. Pour s’écraser sur le lieu du crash, si l’avion a bien été abattu par un missile « Buk », il a du être atteint par un missile tiré depuis le territoire contrôlé par les forces ukrainiennes.

IV. Les précédents.

Il convient alors de se rappeler les incidents précédents de ce type. Nous avons la destruction d’un Tupolev-154 en 2001 par les forces ukrainiennes[2] et la tragédie du vol KAL-007 dans les années 1980. Dans ce cas, il est établi que les forces soviétiques ont confondu l’avion coréen avec un avion de reconnaissance électronique américain dont la trajectoire était quasi-identique. Quand l’avion de reconnaissance a fait demi-tour, il a été confondu avec un ravitailleur en vol et l’avion coréen pris pour l’avion de reconnaissance. L’incident du Tupolev-154 a eu lieu au-dessus de la Mer Noire, et il est vraisemblablement dû à un tir d’entraînement.

Les insurgés ont aussi abattu, début janvier, un Antonov-26, qui volait à 6500m. Mais, cet avion a une vitesse de croisière bien plus basse que celle du Boeing du vol MH17. Il ne dépasse pas 500 km/h. Il est parfaitement possible qu’il ait été abattu par un SAM-18. Le fait que les deux pilotes aient survécu (et se soient parachutés) alors qu’il n’y a eu aucun survivant du vol MH17 confirme que la charge militaire du missile qui a touché l’Antonov était de faible puissance, ce qui indirectement confirme l’hypothèse du SAM-18.

V. Un tir russe ?

Il faut maintenant revenir sur l’hypothèse d’un tir russe. Cette hypothèse implique que des unités de défense aériennes de la Russie opèrent au profit des insurgés. C’est possible, mais politiquement et militairement incohérent. Les insurgés ont eu a souffrir d’attaques aériennes à basse altitude (hélicoptères et avions d’assaut SU-25) et surtout de l’artillerie ukrainienne qui n’hésite pas à bombarder des cibles civiles. Si la Russie voulait aider les insurgés, c’était bien plus en fournissant des moyens de contre-batterie (dans l’artillerie) ou une défense anti-aérienne locale (avec le système « Tunguska ») qu’elle l’aurait fait. On ne peut pas exclure cette hypothèse, mais elle est très peu probable.

VI. Un tir ukrainien ?

On a déjà dit pourquoi, si l’avion a été abattu par un missile (ce qui n’est pas encore complètement acquis), il est plus que probable que ce missile ait été tiré du côté ukrainien. Mais, on peut se demander pourquoi l’armée ukrainienne aurait-elle déployé ce type de système alors que les insurgés n’ont pas d’aviation. Seulement, il faut se souvenir que l’artillerie ukrainienne a bombardé une ville russe sur la frontière au début du mois de juillet, et que le gouvernement russe a menacé l’Ukraine de frappes ciblées. Ces frappes auraient visé les moyens de l’artillerie ukrainienne qui sont aujourd’hui la principale menace pour les insurgés. Il est alors logique que l’armée ukrainienne ait déployé des moyens de défense anti-aérienne. Compte tenu des précédents, on peut s’interroger sur le fait que l’Armée ukrainienne ait pu confondre le vol MH17 avec un vol militaire russe, en provenance du Belarus et cherchant à prendre « de dos » les forces déployées contre les insurgés. Ce n’est, certes, qu’une hypothèse, mais elle serait cohérente avec le lieu du crash.

[1] http://www.pravda.com.ua/rus/news/2014/07/18/7032278/ et http://www.mil.gov.ua/news/2014/06/30/teroristi-ne-zahoplyuvali-bojovu-tehniku-chastin-protipovitryanoi-oboroni-zbrojnih-sil-ukraini-v-doneczku/

[2] http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/ukraine/1359353/Ukraine-admits-it-shot-down-Russian-airliner.html

Source : RussEurope

 
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Hypothèses et réflexions intéressantes mais pas entièrement convaincantes.
C’est ne pas tenir compte de certaines sources qui citent l’enregistrement de plusieurs communications entre séparatistes russes et relatives à « l’accident ». C’est sans équivoque.
D’autres sources signalent que les satellites d’observation (US ou Otan) ont parfaitement localisé le départ du tir.
Etc …. Etc ….

Tout cela est le jeu de l’information – désinformation. Bien difficile de se forger une opinion alors que nous n’évoluons pas dans le même monde.

Connaître les circonstances de ce drame permettrait à plus de 200 familles de faire le deuil d’un parent mais la raison d’Etat n’est pas toujours en concordance avec la morale.

Mercator 8)

 
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On parle beaucoup des missiles Buk mais comme il ne faut pas s’attendre à de quelconques infos de qualité dans les mass-medias, voici un bon descriptif sur le site de DSI :

Le Buk dans la généalogie des SAM soviéto-russe

 
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c’est vrai qu’avec se que nous presente les media, les pro-russe semble les coupable idéale , c’est peut être bien eu. mais il faut pas oublier que les media occidentaux sous ouvertement pro-kiev, et dans cette région ou rien n’est sure mieux vos se méfier des premier impression.

 
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Sans parler que d’autres missiles peuvent être la cause du crash, et être tirés de bien plus loin, comme les S300 par exemple, ou bien des missiles plus anciens comme le Kub…

 
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un S300 implique forcement un tir russe (les ukrainien en on pas et je vois pas les russe prêter un telle engin a des rebelle)or il a une charge explosive de 145kg contre 50 pour le buk, des analyses le montrera directement et poutine est pas assez con pour signer un truc pareil (autant prête un système buk ou des instructeur au pro-russe).
les kub on une porter encore plus faible que le buk et les SA-2 dvina (les truc qui avait 2% de chance de toucher un B 52 au vietnam) son antiquité, pas très mobile, et il aurait fallut en tirait plusieurs pour être sur de toucher

 
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1) L’Ukraine possède le S-300.

2) Contre un avion sans leurres ni ECM, aucune raison qu’un Kub loupe sa cible dès le premier tir.

Je l’ai testé hier sous Lock On, quand l’avion est arrivé à 20 milles de distance oblique, en rapprochement, le Kub a tiré un premier missile qui est monté quasi verticalement jusqu’à toucher sa cible en croisière à 33 000 pieds, en ayant toujours son moteur fusée allumé, une quinzaine de secondes après son lancement.

J’ai d’ailleurs refait le test plus loin avec un Buk, et le premier missile est parti a 22 milles de distance oblique. Son moteur s’est arrêté après 10 secondes et n’avait plus assez de vitesse pour atteindre sa cible sur une trajectoire quasi verticale toujours. Il a explosé a 0,2 milles derrière sa cible à 33 000 pieds.
Le second missile est parti quand l’avion était à 20 milles de distance oblique, le moteur du missile s’est arrêté toujours au bout de 10 secondes, mais cette fois seulement à 2 milles de sa cible, qu’il a abattu sans problème…

 
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oui désoler pour les S-300 ukrainien j’ai connement fait confiance a wiki france

 
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bon si vous aimée les infos invérifiable ou appartement sans importance qui alimente le théorie du complot, cette article est fait pour vous

http://www.levif.be/info/actualite/international/un-avion-militaire-ukrainien-pres-de-l-avion-malaisien-avant-le-crash/article-4000698042943.htm

en résumer
un SU-25 se serait trouver a 5km du MH17, l’aurait-il abattu? (pour info un missile Air-air c’est une dizaine de kg d’explosif contre les 50 du buk) aurait il etait pris pour cible?
le 777 a quitter sont corridor et était sur le point de rentre quand …boom. un contrôleur l’aurait il diriger pour qu’il se face abattre? et tant qu’on est la dedans qui dit qu’il aurait pas était équiper de matériel de reco pour les renseignement malaisien ou américain a la recherche d’une batterie volée se qui aurait explique la deviation?

finalement une batterie ukrainien aurait etait dans le coin , pourquoi?

 
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MH17 et Su-25

Une thèse qui prend de la consistance aujourd’hui, voudrait que le Boeing de la Malaysian Airlines du vol MH17 aurait été abattu non par un missile Sol-Air mais par un tir de canon d’un Sukhoï 25 (Su-25, code OTAN « Frogfoot »). A l’appui de cette thèse, des photos circulent, dont l’une m’a été communiquée par Olivier RIMMEL.

En l’état on peut faire les constatations suivantes :

Les impacts sur le morceau de carlingue semblent mieux correspondre au tir du canon de 30-mm du Frogfoot qu’à des éclats de missile. Ces derniers sont –en général – nettement plus dispersés, sauf si l’explosion de la tête du missile a eu lieu à toute proximité de la cible (probablement moins de 5m). La tête du missile BUK contient de l’explosif et des petits cubes d’aciers au sein de l’explosif. La détonation provoque un cône d’éclats. Si le missile détonne à 10m-15m de la cible, le cône est déjà formé. Si le missile détonne à moins de 5m les éclats peuvent par contre être groupés.
Les impacts sont concentrés dans la partie haute de la carlingue. C’est un point favorable à la thèse d’un tir de Su-25 car un missile Buk serait arrivé par en dessous (même si son système de navigation proportionnel lui permet d’anticiper sur la trajectoire de sa cible et donc d’arriver par l’avant).
On sait désormais que 1 à 2 Su-25 ont accompagné le Boeing pendant plusieurs minutes. Il s’agissait, probablement de ce que l’on appelle des « plastrons radars » dans le cadre d’un exercice de défense aérienne de l’armée ukrainienne.
On sait aussi que l’Armée ukrainienne a bien déployé des TELAR avec des missiles BUK dans la région de Donetsk. Il semble que le gouvernement de Kiev craignait une attaque aérienne sur ses forces engagées contre l’insurrection dans l’est du pays, en représailles aux bombardements qui avaient eu lieu en Russie. Le gouvernement russe avait menacé le gouvernement ukrainien de « frappes ciblées ». On peut donc considérer comme logique et le déploiement des missiles et la tenue d’un exercice de défense anti-aérienne le 17 juillet.
Mais, le Su-25 Frogfoot, qualifié de « chasseur » est en réalité un avion d’appui-feu (conceptuellement similaire au Fairchild A-10 américain). Son excédent de vitesse sur un Boeing 777 est, à l’altitude 10 000m de 25km/h à 75 km/h. Dans ce cas, avec un excédent aussi faible, le Su-25 tireur aurait dû tirer d’arrière en avant, ce qui n’est pas compatible avec les dommages enregistrés sur la photographie. Le Su-25 est un avion conçu pour l’attaque au sol, pas pour l’interception d’avions à haute altitude.
Sur son blog[1], Christian Roger Commandant de Bord Boeing 747 Air France ER,
Ex Leader de la Patrouille de France, qui fut
expert dans l’enquête sur l’accident de Sharm El Sheikh (2004) et
ancien Président du Bureau Air France du SNPL, Syndicat National de Pilotes de Ligne – 1986 / 1990, mentionne deux faits très troublants : l’avion a volé plus au nord que le couloir emprunté par les avions survolant l’Ukraine et les services secrets ukrainiens ont immédiatement saisis les enregistrements réalisé par le contrôle aérien de Kiev.
Il est donc possible mais en rien certain qu’un autre avion de type Su-25 se soit approché du Boeing en cap collision et qu’il ait tiré, ciblant la partie avant de l’appareil.
L’enquête a pour l’instant révélé que l’équipage a été mis hors de combat quasi-instantanément. Ceci est cohérent à la fois avec la thèse de l’hypoxie suite à une dépressurisation brutale du cockpit comme avec celle d’un équipage massacré soit par des obus soit par des éclats de missiles.
Si ce sont bien des obus du canon de 30-mm qui arme le Su-25, ces derniers sont composés d’uranium appauvri. La radioactivité résiduelle devrait être détectable sur les débris.
Le gouvernement ukrainien, contrairement à ses premières déclarations sur une zone de cessez-le-feu de 40 km autour du point d’impact, poursuit des combats, qui empêchent les enquêteurs d’atteindre désormais le site du crash. Il est donc clair que la recherche de la vérité n’est pas le principal souci du gouvernement ukrainien.
Les Etats-Unis, qui prétendent détenir des preuves « satellitaires » du tir d’un missile depuis la zone contrôlée par les insurgés se refusent toujours à les communiquer.
Une source américaine[2], reprenant les dires du journaliste d’investigation Robert Parry[3], mentionne la possibilité, évoquée par des analystes de la CIA, que le missile ait été tiré par l’armée ukrainienne.
La seule chose dont on soit raisonnablement sur est que si l’avion a bien été abattu par un missile, il s’agit d’une erreur. Personne n’avait l’intention ni la volonté d’abattre cet avion.
Mais, si l’avion a bien été abattu par un tir de Su-25, cela soulève alors directement le problème de la culpabilité et du pilote et des personnes qui lui ont donné l’ordre de tirer.

Le drame du MH17 donne lieu à une véritable hystérie anti-russe et une campagne de dénigrement des insurgés de l’est de l’Ukraine. La situation sur le terrain est suffisamment grave pour que l’on s’abstienne de ce genre de chose et que l’on garde un peu de raison sur cette question.

[1] http://www.jumboroger.fr/mh-17-malaysia-airlines-again/

[2] http://www.globalresearch.ca/whistleblower-u-s-satellite-images-show-ukrainian-troops-shooting-down-mh17-2/5392688

[3] http://consortiumnews.com/2014/07/20/what-did-us-spy-satellites-see-in-ukraine/

Source : RussEurope

 
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on voit bien que les tir on toucher l’avant gauche du cockpit, sa aurait était a l’arriéré peut être. mais pour faire réussir a faire un telle carton en approche latérale sur un appareil évoluant a minimum 800km/h (222m/s) 😯 😯 😯 😯 😯 😯
en suite je comprend pas, il pense que chaque point d’impact a était provoquer par un obus, or j’en compte au moins 30 plus l’énorme trou qui en compte encore plus, or des qu’on voit que les meilleur pilote n’arrive pas a mettre plus de 5 a 10% de leur obus dans une cible de 2m sur 3 , je vois pas comment même dieu pourrait mettre 100 obus sur 250 dans une cible de quoi 1m sur 1,5 se déplaçant a une telle vitesse.
des que je vois ça, je vois un « coup de fusil a pompe » (ou cône de fragmentation) les éclat sont plus concentre au centre avec quelque impact plus excentre. se qui arrive avec des missile ou des obus a détonation aérien, mais l’impact ma l’air un peut gros pour un 30mm sans compter que la plupart des obus utiliser en A-A sont a détonation a l’impact .
après la question , pourquoi le missile n’a pas frapper de plus loin par en dessous? il suffit qu’il soit un poil décaler a gauche et le repositionnement entraînerait un rapprochement et une position plus haute

 
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Bref, c’est bien un missile qui l’a descendu.

 
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enfin selon moi, sa se trouve c’est E.T c’est prit un 777 malaisien en velo et maintenant il essai de se venger

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