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alors que le l’équipe de burt rutan a remporté le X-prize il y a déjà quelques années, on cannait la suite de ce projet, à savoir la création de la première agence de tourisme spatial sponsorisé par Sir richard Branson et dénommée Virgin Galactic!

mais ce que je vien d’apprendre c’est que l’europe via EADS et son projet Astrium a décidé d’emboîter le pas du tourisme spatial !

La filiale d’EADS, Astrium, a présenté au public le 13 juin 2007 son prototype d’avion-fusée destiné à envoyer dans l’espace des milliardaires en quête de nouvelle destination pour leur vacance.

La compagnie aéronautique EADS Astrium (European Aeronautic Defence and Space Company) a présenté sa version de l’avion spatial sous-orbitaire touristique Space Plane, capable d’atteindre la limite inférieure de l’espace. Contrairement à l’avion spatial de la compagnie Virgin Galactic SpaceShipTwo, il est capable de décoller des aérodromes ordinaires. Six personnes peuvent voyager dans le Space Plane, deux personnes de l’équipage y compris.

Le premier vol du Space Plane est prévu pour l’année 2012, et le prix du billet pour les touristes spatiaux sera de 200 000 euros. La corporation aéronautique EADS Astrium projette de fabriquer 20 avion spatiaux pour commencer, et vers l’an 2012 d’occuper 30% du marché du tourisme spatial.

suivant divers articles, les alentours de Montpellier seraient un premier site envisagé pour ces voyages spatiaux !


 
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le prix du billet pour les touristes spatiaux sera de 200 000 euros

Le Space Plane débutera ses vols pour mes 40 ans : chers amis forumeux vous savez quoi m’offrir ! 😆 😆 😆

 
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le prix du billet pour les touristes spatiaux sera de 200 000 euros

Très cher Me262,
361 membres sont actuellement répertoriés au sein de ce forum et cela porte notre participation personnelle à la modique somme de 554 Euros. Bon Prince, je passe outre les centimes.
Une telle somme pour vous envoyer en l’air me parait excessive.
Dès lors, puis-je vous inviter à trouver un compromis auprès de la compagnie EADS Astrium afin de limiter nos frais. nous vous en serions très reconnaissants.
Bien à vous,
Mercator 😉

 
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Salut à tous!

Visiblement ils cherchent des financements pour financer les programme spatiaux. Par contre ce type de vol va avoir lieu dans quelle régions de l’espace? juste à la limite de l’atmosphère et de l’espace ou alors en orbite comme une navette spatiale?

EDIT: ma question est inutile c’est marqué au dessus 😳 sous orbital

200 000 euros…. moi il me reste 21 euros et 40 centimes ds mon porte monnaie, lycéen c’est vraiment un métier de crève la faim 8)

 
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J’en profite pour lancer un appel : je cherche des plans 3 vues du space ship two et de son avion prteur white knight two ainsi que les dimensions ! c’est pour essayer d’en construire une maquette ! merci d’avance ( je posterai également là où il faut!)




je n’ai trouvé pour l’instant qu’un vue de profil du space ship two !

 
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le prix du billet pour les touristes spatiaux sera de 200 000 euros

Franchement, pour ce prix là, je préfère me payer plusieurs tours en L-39 et un ou 2 vols en Su-27/Mig-29 dans les pays de l’Est.

 
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@hip3rion wrote:

le prix du billet pour les touristes spatiaux sera de 200 000 euros

Franchement, pour ce prix là, je préfère me payer plusieurs tours en L-39 et un ou 2 vols en Su-27/Mig-29 dans les pays de l’Est.

Moi c’est vite vu à ce prix là je m’achète un avion… 😀 🙄 😉

 
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2 choses qui m’étonnent sur ce projet d’EADS Astrium :

1) L’avion me paraît très cabré à l’atterrissage, je pense qu’avec une aile comme ça il ne tiendrait pas l’air à cette incidence (c’est un détail car il n’a pas volé… 😉 )

2) Comment fera-t-il pour pénétrer l’atmosphère sans rien endommager, quelle position adoptera-t-il ?
Son aérodynamique ne me paraît pas appropriée pour une rentrée atmosphérique (au niveau des ailes et des réacteurs aériens…) 😕 🙄

 
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EADS mise sur Singapour pour relancer son projet de tourisme spatial

Le groupe aéronautique a conclu un accord avec l’agence de développement économique de la ville-Etat, particulièrement intéressée par le tourisme spatial. Il cherche des industriels locaux pour construire un démonstrateur.

François Auque persiste et espère toujours signer. La crise de 2008 ayant balayé ses espoirs dans les pays du Golfe, c’est en Asie désormais que le PDG d’EADS Astrium cherche des partenaires prêts à financer son projet d’avion spatial. A Singapour notamment. La filiale du groupe aéronautique a conclu en janvier un accord avec l’agence de développement économique de la ville-Etat, très intéressée par le développement du tourisme en général, dans les étoiles en particulier. Prochaine étape : faire voler un démonstrateur à Singapour, explique Silvio Sandrone, le directeur des nouveaux programmes de fusées d’Astrium.

Evoqué depuis une dizaine d’années, le tourisme suborbital consiste à envoyer depuis n’importe quel aéroport des personnes jusqu’à 100 kilomètres d’altitude, à la limite entre la Terre et l’espace. Malgré le prix élevé d’un aller-retour, plusieurs centaines de milliers d’euros a priori, entre 200.000 et 300.000 happy few motivés et aux poches suffisamment pleines seraient prêts à s’offrir le grand frisson. Du coup, les initiatives foisonnent. En témoigne le colloque qui a récemment réuni à Arcachon des spécialistes du monde entier, du CNES par exemple.

Les projets les plus avancés sont ceux de Xcor et de Virgin Galactic. EADS Astrium a démarré ses premières études en 2005 pour vérifier l’existence d’un marché.

Aujourd’hui, son projet n’a pas beaucoup varié. Sur le plan économique, la société veut rester dans son rôle d’industriel qui fabrique des avions pour des opérateurs de tourisme qui en assureraient l’exploitation. Outre le chiffre d’affaires associé à la vente d’une dizaine d’exemplaires par an en rythme de croisière, il y a beaucoup à apprendre en croisant l’expérience de l’aéronautique et du spatial, estime Silvio Sandrone. « Les grandes idées sont souvent issues d’un métissage. »

Techniquement, les ingénieurs d’EADS Astrium misent toujours sur un avion doté de deux turboréacteurs et d’un moteur de fusée. A bord, 4 passagers et un pilote pour un vol de deux heures à deux heures et demie, selon l’endroit de décollage, pour quatre minutes dans l’espace.
Estimé à sept années, le temps de développement renvoie toute mise en service commerciale à la fin de la décennie, au mieux. A condition de trouver le milliard d’euros au minimum nécessaire pour cela. Tout comme Airbus doit enrôler des compagnies aériennes de lancement avant de fabriquer un nouvel avion de ligne, EADS ne fera rien sans l’appui d’investisseurs externes.

Pour donner à son projet le maximum de chances de décoller, sa filiale spatiale tente donc de rallier des partenaires à Singapour pour construire son démonstrateur. Premier vol d’ici à deux ans, si tout va bien.

Source : Alain Ruello, Les Echos, juin 2011

 
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Virgin Atlantic va bientôt toucher au but.

En un premier temps, les spécialistes ont affiché un sourire entendu : la «compagnie» Virgin Atlantic deviendrait-elle un jour réalité ? Richard Branson était-il crédible en annonçant l’avènement du tourisme spatial, au tarif unique de 200.000 dollars pour un saut de puce suborbital à 100 kilomètres d’altitude ? De nombreux obstacles se sont dressés sur la route du milliardaire anglais mais ils ont été franchis un à un, tandis que le projet prenait une tournure nouvelle : il pourrait en effet, en un deuxième temps, conduire à des applications scientifiques grâce à une méthode astucieuse de mise en orbite de petites charges utiles de 225 kg environ. Autrement dit, l’accès à l’espace, version low cost.

Virgin Atlantic annonce 500 réservations envoyées par des semi-spationautes de tous bords, prêts à s’envoler du Spaceport America actuellement en construction au cœur du Nouveau Mexique (1). Un autre port spatial devrait ensuite être construit à Abou Dhabi. «Semi-spationautes» dans la mesure où le SpaceShipTwo (SS2), lancé par un avion porteur jusqu’à 16.000 mètres environ avant de prendre son élan, n’atteindra ni la vitesse ni le niveau de satellisation. Laquelle n’est pas au programme, même en un deuxième temps.

En revanche, toujours audacieux et novateurs, les ingénieurs de Scaled Composites, qui ont conçu le tandem d’appareils en matériaux composites, ont imaginé LauncherOne, un conteneur cylindrique d’un mètre de diamètre environ, doté d’un moteur-fusée indépendant, qui permettra d’aller plus haut et plus vite et la mise en orbite basse de petites charges utiles de tous types, pour un prix de l’ordre du million de dollars. En d’autres termes, ce pourrait être le tout début de l’espace low cost, ouvrant ainsi des perspectives nouvelles aux exploitants de très petits satellites, à vocation scientifique ou commerciale. D’autant que le principe pourrait être appliqué à plus grande échelle.

Virgin Galactic, à un an et demi du décollage de ses premiers passagers, permet ainsi d’entrevoir une manière de faire nouvelle, à l’opposé des gros lanceurs surpuissants qui ne se prêtent évidemment pas à de telles applications. Burt Rutan, prolifique créateur et longtemps principal animateur de Scaled Composites, aujourd’hui jeune retraité, va ainsi assister à l’apothéose de sa carrière marquée de bout en bout par l’originalité. On a déjà oublié que c’est lui qui avait notamment conçu le Voyager, élégant biplace qui avait réalisé le premier tour du monde sans escale. Détail révélateur, Scaled Composites appartient maintenant à Northrop Grumman, jouant le rôle de précieux agitateur d’idées dont on imagine volontiers retrouver la patte quand apparaîtra, un jour, le nouveau bombardier stratégique américain NGB, Next generation Bomber, dont on dit qu’il est actuellement en cours de développement, jalousement protégé par le secret Défense le plus absolu.

Le SS2, deux pilotes et six passagers, avant même de réaliser son premier vol opérationnel avec passagers payants à bord, contribue à ouvrir des perspectives nouvelles, infligeant, sur le principe tout au moins, un sérieux coup de vieux aux Delta, Ariane et autres Soyouz. Non pas que ces derniers aient démérité mais parce qu’ils ne sont en rien réutilisables et reposent sur des principes qui remontent à trois quarts de siècle.
Dans l’immédiat, Branson et Virgin Atlantic n’ont encore rien prouvé. Mais ils ont déjà rétabli la part du rêve qui commençait sérieusement à nous manquer.

Pierre Sparaco – AeroMorning – juillet 2012

(1) Une représentation française de Virgin Galactic prend les réservations, sur Internet, le plus simplement du monde : unticketpourlespace.fr

AeroMorning

 
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l’avion spatial d’Airbus va bientôt prendre son envol

Le 13/02/2014 à 11:47 | Par Guillaume Steuer

Lors de la précédente édition du salon de Singapour, il n’existait encore que sous forme de vues d’artiste. L’avion spatial développé par Airbus Defence & Space (ex-Astrium) est cette année présent « en chair et en os », puisque l’industriel a profité du salon pour exposer une maquette à échelle réduite de ce projet développé en coopération avec la PME singapourienne Hope Technik.

« Il s’agit de la maquette qui servira dans environ trois mois à mener les premiers essais de largage depuis un hélicoptère », explique Christophe Chavagnac, directeur technique du « Space Plane » chez Airbus DS. Un appareil d’Airbus Helicopters sera utilisé à cet effet. A environ 180 kilomètres au large des côtes singapouriennes, la maquette de 5 mètres de long, 4 mètres d’envergure (soit une échelle d’environ 1/4) et 150 kg sera lâchée à 4.000 m d’altitude.

Plusieurs vols de ce type auront lieu afin de commencer « à caractériser la phase de descente spatiale, puis la transition entre cette dernière et le vol horizontal avant l’atterrissage », explique le spécialiste. Une dynamique du vol qui a en partie été étudiée dans les souffleries européennes de l’Onera et du DLR, mais dont les subtilités doivent impérativement être testées en vraie grandeur.

Fin 2015, Airbus DS et son partenaire singapourien espèrent ensuite pouvoir mener des essais plus ambitieux, qui impliqueront des largages depuis un ballon. D’abord à 30.000 m d’altitude, ce qui amènera la maquette instrumentée à atteindre une vitesse d’environ Mach 1,2. Puis, dans des phases ultérieures, à 100 km d’altitude. « Nous pourrons ainsi modéliser l’intégralité de la descente spatiale », précise Christophe Chavagnac.

Le programme Space Plane, qui a été en partie financé par l’agence de développement économique de Singapour, vise à faire mûrir un « portefeuille de technologies » qui pourraient être réutilisées dans une hypothétique version opérationnelle de l’avion spatial. Dans combien de temps ? « En comptant la mise au point d’une cellule comparable à celle d’un avion d’affaires, et celle du moteur-fusée nécessaire au vol suborbital, on parle d’un développement d’environ huit ans », précise Christophe Chavagnac.

 
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Bonjour à tous .Je viens de découvrir cet rubrique . 200 000 euros ,cela dépasse mes économies ! Je me suis inscrit il y a quelques temps à la recherche de futurs cosmonautes mais comme je m’y attendais ,j’ai été éliminé à la première sélection .Néanmoins j’ai reçu une lettre sympa de l’ENSA .Ensuite direction un vol en gravité 0 . Mon dossier présenté pour avoir le financement n’a pas été assez convainquant . Ils m’ont rappelé l’année précédente car maintenant les vols sont ouverts au privé .Le prix annoncé m’a fait fondre de tristesse . 4000 euros ! soit un aller et retour Bordeaux – Osaka en classe buisness . Donc avis aux amateurs ayant gagné au Loto .Il y a encore de la place sur la liste d’attente .J.Pol

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