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Aujourd’hui Neil Armstrong est mort.

On se rappèlera toujours du 20 Juillet 1969.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/25/97001-20120825FILWWW00375-l-astronaute-neil-armstrong-est-mort.php

 
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🙁 🙁 🙁

 
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Voila une nouvelle qui m’émeut plus que le décès de J-L Delarue.
Notez que ça n’est pas le décès de Delarue qui me pose problème ( La mort d’un homme en pleine fleur de l’age n’est jamais une bonne chose, surtout à cause d’une sa****erie de maladie comme le cancer.), mais ce qui se passe autour. En effet, je n’arrive pas à comprendre que, des tas de gens qui ont dit tans de mal sur lui de son vivant (à tors ou à raison, je n’en sais rien…), notamment qu’il était odieux avec ses collaborateurs, puissent lui trouver, comme par enchantement, toutes le qualités du monde maintenant qu’il est mort. 😐

 
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😥 😥 😥 Au revoir Neil, à quelques mois près nous avions le même âge et comme moi tu souffrais de problèmes cardiaque depyuis 20 ans, j’espère encore faire quelques pas en ce monde et crois moi je penserai encore plus à toi, toi qui nous as fait le merveilleucx cadeau du grand bon de l’humanité de ce 21 jullet 1969. 😥 😥 😥

 
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😥 😥 😥 c’est l’astronaute et le pilote d’éssai le plus celebre du monde qui s’envol vers d’autre cieux
@catalina wrote:

On se rappèlera toujours du 20 Juillet 1969.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/25/97001-20120825FILWWW00375-l-astronaute-neil-armstrong-est-mort.php

perso je m’en souvien plus trés bien (d’un autre cotere j’avait -25an) mais j’aurais réve de le voir

devoitine520 
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Je me souviens de cette nuit de juillet 69… Au dessus de Longwy le ciel était clair et j’ai regardé vers la lune…

Au revoir Neil.

 
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Quelle tragédie… je suis né 25 ans trop tard pour le voir marcher sur la Lune mais depuis que je le connait, il m’inspire un profond respect (lui ainsi que ses camarades de mission). Je pense et j’espère qu’il restera à jamais un symbole dans la mémoire collective et dans l’Histoire.

Adieu Neil 😥

 
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Adieu Neil :’-(

 
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Neil Armstrong : 1930 – 2012

Le 26/08/2012 à 17:13 | Par François Julian

La conquête spatiale vient perdre l’un de ses plus grands héros. L’astronaute Neil Armstrong, est mort hier des suite d’un accident cardiovasculaire. Il avait 82 ans.

« Un petit pas pour l’homme, un bond de géant pour l’humanité ». Ces mots, désormais gravés dans l’histoire, il les prononça le 21 juillet 1969, lorsqu’il devint le premier homme à marcher sur la lune.

Né le 5 aout 1930 à Wapakoneta dans l’état de l’Ohio, Neil Armstrong débute sa carrière en 1949, en s’engageant l’US Navy. Il effectuera 78 missions durant la Guerre de Corée. Il quitte l’uniforme en 1952 et rejoint la NACA (National Advisory Committee for Aeronautics), l’ancêtre de la NASA en 1955, en tant que pilote-chercheur au laboratoire Lewis de Cleveland.

Il s’illustre ensuite en tant que pilote d’essais sur la base d’Edward en Californie, où il participe notamment au programme X-15. C’est en 1962 qu’il est sélectionné pour devenir astronaute. Sa première mission dans l’espace a lieu le 16 mars 1966 : Neil Armstrong commande la mission Gemini 8 dont l’objectif est de s’arrimer avec un satellite de type Agena. Il devient alors le premier civil américain a voler dans l’espace.


Il retourne dans l’espace pour la seconde fois avec la mission Apollo 11. Décollant de Cap Canaveral le 16 juillet 1969, le vaisseau a également à son bord les astronautes Buzz Aldrin, et Michael Collins. Arrivé en orbite sélène, le module lunaire Eagle se détache de la capsule Apollo pilotée par Michael Collins. L’alunissage dans le Mer de Tranquillité a lieu le dimanche 20 juillet, à 21 heures, 17 minutes et quarante deux secondes. Quelques heures plus tard, Neil Armstrong est autorisé à sortir du module lunaire, suivi rapidement par Buzz Aldrin.

Les deux hommes resteront 21 heures et 37 minutes sur la lune, dont deux heures hors du module Eagle. La mission Apollo 11 revient sur terre le 24 juillet. 

Neil Armstrong choisira de ne jamais retourner dans l’espace. Il démissionne de la NASA en 1971, et devient alors professeur à l’Université de Cincinnati. Il quitte l’enseignement en 1979, pour rejoindre l’industrie. Parmi ses nombreuses positions, il siégera au conseil d’administration du constructeur aéronautique Learjet. Il participera également à la commission d’enquête sur l’accident de la navette Challenger.

Modeste et discret, l’astronaute va longtemps fuir sa position de héros planétaire et ses apparitions publiques se feront très rares. Dans les années 90, il finit même par refuser des signer des autographes pour éviter que ces derniers ne soient ensuite revendus aux enchères.

Ses dernières apparitions publiques eurent lieu à l’occasion de la célébration des quarante ans de la mission Apollo 11. L’homme est également publiquement intervenu pour soutenir de futures missions sur Mars et a également vivement critiqué l’administration Obama pour avoir abandonné le programme Constellation qui visait à retourner sur la Lune.

Salut l’artiste ! 😥

 
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Au revoir Monsieur.

Morgan 
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Au revoir à ce grand homme !

Même si on fait malheureusement plus de « pub » autour d’autres personnages qui ont tellement moins accompli.

devoitine520 
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Moi qui suis « papi » de deux petits fils j’ai cherché à expliquer à mes bambins cette aventure de l’homme sur la lune… Et pour ce faire je n’ai rien trouvé de mieux que de télécharger un chef d’oeuvre des films d’animation : FLY ME TO THE MOON … Pour Anthony le premier de mes petits fils … « module lunaire » , « L.E.M. » , « APOLLO »et autre « Mer de la tranquilité » ces termes techniques n’ont plus aucun secret pour lui…

Synopsis et détails
A partir de 3 ans

Nous sommes en 1969 et, comme tout le monde, Nat et ses amis IQ et Scooter sont excités par la première expédition lunaire avec des humains à bord. Inspiré par l’histoire que son grand-père lui a raconté au sujet de sa propre escapade à bord de l’avion d’Amelia Earhart lors de sa traversée transatlantique en solo, Nat devise un plan secret pour lui permettre, avec ses deux copains mouches, de monter clandestinement dans la navette spatiale. La plus grande difficulté sera d’empêcher sa mère, Madame McFly, de découvrir le plan! Lorsqu’un officier de la NASA aperçoit les passagers clandestins ailés entrer dans la navette, il appelle les astronautes et leur dit de mettre les mouches dans des éprouvettes pour leurs activités de recherches ultérieures. Mais à la suite d’une panne électrique qui pose des problèmes au moment du départ, les trois mouches intrépides s’échappent de leurs éprouvettes à temps pour réparer l’installation électrique. Apres un atterrissage lunaire avec quelques difficultés, Nat accompagne Neil Armstrong dans sa promenade légendaire sur la lune. Bien que la mission doive faire face à quelques épreuves, elle est une vraie réussite. Au moins jusqu’à ce que Nadia, l’ancienne petite amie du grand-père, arrive de la Russie pour avertir que son gouvernement, fâché parce qu’il n’a pas été le premier pays a atteindre la lune, a décidé d’envoyer une mouche espionne, Yegor, à Cape Canaveral dans une mission de sabotage. Avec Apollo en descente rapide vers la planète Terre, la famille de Nat devra sauver la mission et le brave trio de mouches du désastre.

 
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😥 😥 Une grande Perte pour sa famille, le milieu de l’aéronautique 😥 😥

Que les anges l’accueillent une fois de plus parmi eux

 
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« The Eagle has landed »

Douze ans seulement après le lancement du premier Spoutnik soviétique, les Américains sont allés sur la Lune. Et c’est Neil Artmstrong qui a symbolisé cette réussite technique hors du commun, exploit d’une ampleur sans précédent, en devenant le premier homme à fouler le sol lunaire. C’était le 20 juillet 1969 et, pour autant d’être né à la «bonne» époque, chacun se souvient de cet événement planétaire.

Les images vues à la télévision étaient de qualité médiocre mais nos imaginations les ont complétées. Nous avons entendu la voie sereine de Neil Armstrong, impassible commandant d’Apollo 11, annoncer «the Eagle has landed», suscitant l’indescriptible euphorie des équipes de la NASA, du peuple américain tout entier et de nous tous emportés par des perspectives insoupçonnées précédemment. Puis, précautionneusement, Armstrong a descendu l’échelle du LEM, le module lunaire, a foulé le sol et y a laissé l’empreinte bien marquée de sa botte. A cet instant, nous étions tous astronautes et nous avons compris que la vie ne serait plus jamais comme avant.

Armstrong, non sans mal, a porté une célébrité qu’il n’avait visiblement pas pu venir. Il a assumé ce rôle difficile avec courage mais sans doute sans plaisir. Pilote accompli (il avait été breveté alors qu’il n’avait pas encore son permis de conduire), dans l’U.S. Navy de 1949 à 1952 (78 missions de guerre en Corée), il avait rejoint le National Advisory Committee for Aeronautics, ancêtre de la NASA, et avait ensuite été choisi pour faire partie d’un petit groupe de futurs astronautes promis à la célébrité.

Ce fut une période d’une intensité intellectuelle exceptionnelle, doublée des rebondissements de la Guerre Froide et de la «course à la Lune», la mise en oeuvre de moyens jamais réunis précédemment, voulus par le Président John Kennedy, coordonnés par le charismatique Wernher von Braun, sans arrières-pensées parce que, dans ces cas-là, la mémoire humaine est sélective. Et les Etats-Unis ont gagné, sur toute la ligne.
Quand il est apparu que la mission Apollo 11 serait celle du premier atterrissage lunaire, et que son équipage a été constitué, la NASA a anticipé les retombées médiatiques, politiques, du succès espéré. Et, d’entrée, il a été entendu que Neil Armstrong serait le premier à fouler la poussière lunaire. «That’s a small step for [a] man, one giant leap for mankind» dit-il, la plus célèbre des declarations, apparemment improvisée. Ce fut Armstrong, et non pas son second, Buzz Aldrin, psychologiquement moins solide, semble-t-il. De toute manière, le troisième astronaute, Michael Collins, resté sur orbite lunaire, l’a confirmé plus tard : Armstrong était tout simplement le meilleur.
La suite est plus complexe. Armstrong a éprouvé de sérieuses difficultés à assumer sa gloire mondiale. Et sans doute les dirigeants de la NASA lui auraient-ils préféré un personnage plus médiatique, plus flamboyant, et non pas un homme quasiment taciturne (c’est un de ses proches qui a choisi ce qualificatif) qui estimait avoir fait son travail, ni plus, ni moins.

Honoré plus que tout autre, ne jouant pas les prolongations au sein de la NASA, Armstrong a ensuite choisi l’enseignement universitaire puis l’industrie, mais bien loin des premiers rôles. Pour un peu, on l’aurait perdu de vue : peu d’apparitions publiques, pas d’interviews, encore moins de mémoires. La réalité est qu’Armstrong a gardé la tête froide, contrairement à certains de ses collègues, mais qu’il a préféré la discrétion. Avec de rares exceptions, quand il a estimé en âme et conscience que les Etats-Unis ne consacraient plus suffisamment de moyens à la suite de la conquête spatiale.

Envolé vers les étoiles à 82 ans, après avoir marqué son temps, le plus célèbres des astronautes vient de tourner la page. Son ultime petit pas.

Pierre Sparaco – AeroMorning – aout 2012

 
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RIP Neil

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Neil Armstrong, Buzz Aldrin et l’Omega Speedmaster Professional

Ce 25 août à l’âge de 82 ans, Neil Armstrong s’est définitivement éteint clôturant une autre page dans le domaine aérospatial. Un pionnier s’est envolé. Le premier homme à avoir marché sur la lune a quitté cette terre pour rejoindre les cieux. Nous ne rendrons pas ici hommage à l’homme ou à l’astronaute. Non, nous relaterons la fameuse histoire entre lui, son compète Buzz Aldrin et une certaine Omega Speedmaster Professional, la fameuse moonwatch elle aussi entrée dans la légende un certain 21 juillet 1969… Un petit pas pour l’homme…Un grand pas pour l’humanité… » Le chronographe Omega Speedmaster Professional que Buzz Aldrin portait lorsqu’il a foulé la surface de la lune, au mois de juillet 1969, est sans doute la montre-bracelet la plus célèbre du monde, comble de l’ironie puisque l’on ignore l’endroit où elle se trouve aujourd’hui « , rappelle la marque suisse. C’était un 21 juillet. Et si Neil Armstrong fut bien le premier homme à avoir foulé le sol lunaire c’est son coéquipier Buzz Aldrin (en photo ci-dessous) qui marcha sur la lune avec la montre au poignet.

Pour quelle raison alors même que chaque montre avait été validée après des tests rigoureux orchestrés par la Nasa et que tous les astronautes de la mission Apollo 11 la portaient ? A cete interrogation, Omega apporte la réponse. « Buzz Aldrin a expliqué qu’aussitôt après l’atterrissage sur la Lune, le chronomètre électronique de bord du module lunaire était tombé en panne. Neil Armstrong a donc laissé sa Speedmaster à bord afin qu’elle serve de sauvegarde fiable. Par conséquent, la première montre portée sur la Lune était au poignet d’Aldrin « , dévoile ainsi la marque.

De décennies plus tard, Neil Armstrong et Buzz Aldrin restent dans toutes les mémoires. Le chronographe originel Speedmaster (le tout premier modèle du nom remonte à 1957) aussi même s’il a évolué au gré des améliorations techniques et retouches stylistiques. Ainsi, l’Omega Speedmaster Professional contemporaine pourrait facilement être prise pour l’un de ses homonymes portés sur la Lune. » Elle fonctionne avec le calibre OMEGA 1861, dans la lignée des calibres 321 et 861 qui ont entraîné les premières Speedmasters « , souligne Omega.

Et comme la moonwatch originelle, elle laisse découvrir un boîtier en acier inoxydable de 42 mm, un verre incassable en hésalite et dispose de la fonction complète de chronographe.

 
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Le n° d’AIR et Cosmos du 26 juillet 1969 consacré à Apollo XI est disponible (gratuitement) en ligne :

http://www.air-cosmos.com/espace/on-a-marche-sur-la-lune.html

 
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Je recommande la lecture du livre « Neil Armstrong, un clin d’oeil à la lune’ de Marie-Christine Bernelin et Philippe Coué. C’est une bonne biographie serieuse et agreable à lire.

grizzli 
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Je me souviens de cette nuit, que j’ai passée dans la rue. Mes parents n’avaient pas la TV, mais un commerçant en électroménager avait laissé ouverte sa vitrine avec un poste qui fonctionnait en permanence.

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