Malgré un climat plutôt pluvieux, Vancouver est une ville choyée, notamment avec un aéroport international modernisé pour les J.O. d’hiver de 2010 et relié au centre-ville par le métro. Importante ville portuaire ouverte sur l’Asie, son port grouille de bateaux de transport, de croisière, de plaisance et… d’hydravions.

Le deuxième «aéroport» de Vancouver est en fait le port de cette ville cosmopolite. Divers transporteurs, dont Harbour Air Seaplanes et Westcoast Air, offrent une desserte vers nombre de communautés situées le long de la côte du Pacifique, dont plusieurs uniquement accessibles par bateau ou par la voie des airs. Le meilleur moyen d’admirer la région de Vancouver du haut des airs est de monter à bord d’un de ces hydravions qui font également la navette vers la capitale et très «British» Victoria, située sur l’Île de Vancouver, au-delà du détroit Georgia.

Au Vancouver Harbour Water Airport, on retrouve sans doute la plus grande concentration de deux avions de brousse légendaires : le DHC-2 Beaver (un de mes avions préférés) et le DHC-3 Otter. Amoureusement entretenus, les DHC-2 Beaver sont reconnaissables les yeux fermés au son si caractéristique de leur moteur radial. Plus gros, les DHC-3 Otter modernisés avec turbopropulseurs font preuve d’aisance à décoller sur un mouchoir de poche. S’ajoute à ce ballet aérien et aquatique des DHC-6 Twin Otter.

Dès notre première rencontre, et encore lors d’un séjour récent, je dois avouer que je suis tombé sous le charme de cette ville alliant modernité, bonne bouffe, culture encore teintée de l’époque hippie et nature grandiose toute proche. Le plaisir d’observer les ébats des «seaplanes», tout en dégustant un savoureux Bloody Caesar au Mill Marine Bistro situé tout près des quais desservant les hydravions, n’ajoute qu’aux charmes de Vancouver pour un fana d’avions de brousse.

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