
Des A400M Atlas arborant la cocarde canadienne ?
Voilà une question que certains analystes du secteur de la défense canadienne commencent à poser. L’Aviation royale canadienne (ARC) examine actuellement ses futurs besoins en matière de mobilité aérienne. Cette évaluation survient à un moment où les Forces armées canadiennes doivent faire face à des exigences croissantes sur de multiples théâtres d’opérations. Accroissement des opérations dans l’Arctique, interventions en cas de catastrophes naturelles qui se multiplient, tant au pays qu’à l’étranger, appui aux missions de l’OTAN en Europe face à une Russie agressive et présence croissante dans la région indo-pacifique, font en sorte que le besoin de mobilité aérienne ne cesse de croître. Aussi, le gouvernement Carney est déterminé à doubler rapidement les dépenses militaires du Canada, conformément à ses engagements à l’égard de l’OTAN












