La question est épineuse et revêt plusieurs réponses possibles, deux me semblent essentielles. Car vous l’aurez sans doute compris ce billet d’humeur touche aux déclarations récentes madame la maire de Poitiers, dont les mots ont peut-être été déformés mais qui n’en restent pas moins d’une violence idéologique extrême. On doit cependant distinguer la question des subventions aux associations de celle des rêves d’enfants. Quoi qu’il en soit à quelques semaines des élections départementales et régionales l’écologie politique aurait pu se passer d’une telle polémique.

Pour être d’abord le plus factuel possible il est tout à fait légitime pour une majorité municipale de refuser de continuer à subventionner une ou plusieurs associations culturelles, cultuelles, ou encore sportives si celles-ci entrent en opposition avec les convictions profondes des élus. C’est un jeu bien connu quand les mairies bascules de droite à gauche ou de gauche à droite.
Car au départ la décision de madame Léonore Moncond’huy se base là-dessus. Elle décide en tant que première magistrate de la ville de Poitiers, maire Europe-Écologie Les Verts, de ne plus apporter de subvention municipale aux associations qui défendent des sports ou des activités qui utilisent des carburants fossiles. Ses mots exacts sont : «Compte tenu du fait que ça ne menace pas la survie de l’association, nous considérons que l’argent public ne doit plus financer les sports fondés sur la consommation de ressources épuisables. C’est pour ce genre de décision que nous avons été élus.». Jusque là on peut considérer qu’elle est dans son rôle.

Bon il faut cependant rappeler qu’en coupant les subventions aux aéro-clubs la mairie de Poitiers va dans le même temps supprimer des aides à la pratique du vol à voile. Cette discipline est sans doute un des sports les plus éco-responsables puisque l’aérodyne en question n’est pas motorisé. On appelle pas cela un planeur pour rien. Mais à la limite c’est anecdotique. Car en fait il faut savoir que les subventions municipales aux aéro-clubs ne sont pas les plus importantes, se limitant souvent à quelques milliers d’euros par an.
Les licences rapportent bien plus !

En fait le plus choquant, ou plutôt ce qui vraiment est choquant dans la déclaration de madame Moncond’huy c’est quand en plein conseil municipal elle dit tout haut : «Vous ne vous rendez pas compte des rêves dont on doit préserver les enfants, l’aérien, c’est triste, mais ne doit plus faire partie des rêves d’enfants aujourd’hui». Elle veut préserver les enfants de l’aérien donc de l’aviation. Généralement quand les formations politiques françaises ont essayé de protéger l’enfance c’était contre de véritables périls comme la pédo-criminalité, les violences intrafamiliales, la pornographie, ou encore le racisme et les discriminations. Mais pas l’aviation. En quoi lever la tête pour regarder passer un avion ou un hélicoptère pourrait mettre en danger des gamins ?
Cette élue pense donc qu’à elle toute seule elle pourra protéger les enfants de rêver d’avions ? À elle seule elle empêchera que des fillettes ou des garçonnets aient des étoiles dans les yeux quand ils verront passer la Patrouille de France ? À elle seule elle stopper les volontés d’adolescentes et d’adolescents de devenir mécanos, pilotes, ou personnels navigants commerciaux ? C’est paradoxale quand on parle d’aviation mais madame Moncond’huy devrait redescendre un peu sur Terre. Elle n’est que maire de sa petite ville, elle n’est pas le marchand de sable.

Cette élue semble oublier que le bassin d’emplois de sa ville est en partie tourné vers l’aviation. La prestigieuse ENSMA, l’École Nationale Supérieure de Mécanique et d’Aérotechnique, est implantée à Chasseneuil-du-Poitou sur le site du Futuroscope. On est alors à quelques kilomètres seulement de son bureau de la mairie. L’ENSMA forme chaque année des ingénieurs parmi les plus pointus du secteur aéronautique, des jeunes femmes et des jeunes hommes qui vont ensuite grossir les rangs d’avionneurs comme Airbus, Daher, Dassault Aviation, ou encore Leonardo.

Alors bien sûr la classe politique s’est emparé de la polémique, c’est là aussi son rôle. Le ministre des transport en premier, lui qui est pilote de formation, mais également les formations de droite que sont La République En Marche et Les Républicains ou d’extrême droite comme le Rassemblement National. Même à gauche madame Moncond’huy s’est faite taclée. Le patron de la France Insoumise a twitté à juste titre : «Coucou Poitiers ! Les rêves restent toujours libres. Signé Icare.».
À Europe-Écologie Les Verts on soutient son élue, même si la gène se fait parfois ressentir. En politique on appelle cela un boulet, et à quelques semaines des scrutins départementaux et régionaux, alors qu’EE-LV prétend pouvoir diriger plusieurs collectivités, ce boulet est difficile à trainer.

 

De ce fait oui madame Moncond’huy a certainement été maladroite dans sa déclaration sur les rêves d’enfants et sur le danger que peut représenter l’aviation pour eux. N’empêche qu’en cela elle montre soigneusement que le vrai problème semble bien être une forme de plus en plus affichée de bashing aéronautique de la part des membres d’Europe-Écologie Les Verts. Tant que cela concernait la consommation des avions de ligne et leur impact sur l’environnement ça n’avait rien de dérangeant. Par contre si désormais ce parti politique qui se prétend progressiste veut empêcher les jeunes d’accéder à l’aviation soit comme passion soit comme profession là ça va devenir un véritable enjeu idéologique.
Après tout c’est à l’enfance que l’on a tous commencer à rêver de machines volantes… et aujourd’hui nous sommes pour beaucoup des citoyens avec des cartes électorales.

Photo © Bundesheer.

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19 COMMENTAIRES

  1. Plusieurs partis politiques ont par le passé déclare la guerre a l’industrie textile française ou a la sidérurgie .
    Pourquoi l’aviation échapperait elle a ce destin ? L’aviation française a connu un formidable essor sous le font populaire pourquoi une mesure connotée politiquement serait elle a l’abri des decisions politiques ?
    C’est la limite de l’activité subventionnée par les pouvoirs publics : ce qu’un parti a fait un autre peut le défaire
    .Ce qui est inquiétant c’est la perte de « capital immatériel » que cela représente; en meme temps le taux d’accident ne justifie pas que ce type d’activité soit subventionnée par de l’argent publique.

  2. Petit commentaire sur la politique, si cela outrepasse la charte de cet espace d’expression, supprimez-le.

    Je tique toujours quand on dit que La République En Marche est un parti de droite, c’est un parti du Centre que l’on peut classer indifféremment au centre gauche ou au centre droit. Il est même plus proche de la gauche que certain parti qui se prétendent de gauche tel que EELV.

    Sinon excellent billet d’humeur qui a le mérite de dépasser les polémiques ne cherchant pas le factuel.

    • Ce n’est pas moi qui classe c parti à droite. LREM est classé à droite parce qu’au niveau de la représentation nationale (Assemblée Nationale et Sénat) c’est une formation à la droite du perchoir. La France reste un pays au système avant tout parlementariste. 😉

  3. Tout à fait d’accord pour bien faire la différence entre la décision politique (supprimer une subvention) et le positionnement idéologique (orienter la préférence des gens).
    Je suppose que les subventions sont votées par le conseil municipal mais vu le nombre qu’il doit y avoir pour Poitiers je suis sûr qu’aucun élus n’a vraiment regardé en détail donc cela revient à dire qu’une seule personne (la maire), décide du budget subvention aux associations. Je serais curieux de voir la liste pour voir les moins mais surtout les plus !
    Cela est désolant pour les habitants de Poitiers surtout quand on va voir la description sur le site wikipédia, une grande ville universitaire depuis 1431 ! Qui a vu passer Descartes, Rabelais, du Bellay !
    Cela commence ainsi et puis cela fini comme dans le film Interstellar, où il est interdit d’enseigner et considéré comme faux l’exploration spatiale. Certain ne croit pas que l’on soit allé sur la Lune et d’autre croit que la Terre est plate. EELV croit peut-être qu’ils sont au centre du monde. Cela rejoint leur obsession envers le nucléaire.

  4. Elle ne veut donc plus de pilote de ligne, de pilote de chasse ou pilotes d’hélicoptères français car c’est souvent à l’enfance et l’adolescence que naissent les vocations. On sera bien embêté pour piloter le futur NGF… Encore des paroles de politiciens irréfléchi sans aucun fondement. L’écologie oui, mais l’écologie extrémiste, autoritaire et sa pensée unique, jamais. Une bonne mauvaise pub pour ces partis politiques la.

    • Pas besoin d’évoquer l’aviation de guerre, l’aviation légère civile d’utilité publique est tout aussi importante. Il y en a qui iront pleurer et qui se mordront les doigts jusqu’à l’omoplate en pensant à leurs bourdes le jour ou les affaires maritimes ne pourront plus contrôler les pêcheries, et que les collectivités locales ne pourront plus bénéficier de photographies aériennes pour n’importe quelle planification.

  5. EELV se donne un rôle messianique, et fait d’un juste combat, la défense de l’environnement une croisade. Il y aurait pas mal d’exemple à citer, en dehors du sujet, l’aviation qui ici nous intéresse. Et ça commence à faire beaucoup.

  6. Une des voies de motorisation de réacteur d’avion est l’utilisation d’H2, les solutions techniques à découvrir aussi bien en exploitation qu’en production renouvelable sont justement dans les mains et dans la tête de ces « gosses »

  7. Interdire aux enfants de rêver, en voilà une idée qu’elle est bonne, après l’aérien on passe à quoi ?
    Peut-être faudrait-il empêcher les cloches de voler, cela leur donnerait du temps pour réfléchir pendant leurs déplacements.
    Ma fille a bénéficié comme d’autres collégiens, il y a quelques années, d’une bourse de pilotage. Ce dispositif est organisé depuis une vingtaine d’années par les comités départementaux de Vol à Voile et Aéronautique de l’Aude et subventionné par le Conseil Départemental de l’Aude. Ce concours, permet de sensibiliser les élèves de 3e aux métiers de l’aéronautique civile ou militaire et porte le joli nom de: DDAATR (Donne des ailes à tes rêves).
    Lisons ou relisons Vol de nuit, Courrier Sud, Le petit prince et tous les textes de Saint Ex, et continuons de rêver.

  8. Aujourd’hui, Moncond’hui ne sait pas que St Exupéry écrivit le Petit Prince traduit partout sur notre planète bleue
    pour le rêves de nos enfants.
    Aujourd’hui, Moncond’hui traduit dans ses alibis engendra son oubli!

    • Bien sûr que Léonore Moncond’huy connait les écrits de Saint-Ex, il ne faut pas la prendre pour une sotte. Sinon elle ne serait pas là où elle est à 31 ans. Combattre les idées de quelqu’un, et non la personne en elle-même, en la croyant idiote ou en la faisant passer pour telle est totalement stupide. Et absolument contre-productif.

  9. Bonjour, en 1er lieu,bravo pour votre site, d’excellente qualité. Je fais un survol régulier à plus ou moins haute altitude et le travail collectif est impressionnant.
    En second lieu, il ne faudra pas occulter la vraie question de fonds, qui ne peut se lire au 1er degré, soit la place de l’aéronautique dans les 40 prochaines années dans un contexte de dérèglement climatique majeur et de crise énergétique avérée (et ses conséquences économiques et sociales).
    Croire que ce secteur restera inchangé ou n’en subira pas une quelconque transformation me paraît illusoire.
    C’est plutôt de cet avenir là que je serai curieux de voir évoquer dans les commentaires. Un peu de projection et de prospective. C’est peut-être une autre aéronautique qui doit faire rêver pour être soutenable. Tous les secteurs technologiques sont face au même devoir de réflexion.
    Merci d’avance aux commentaires posés, réfléchis et courtois.

    • Bonjour Cylicano.
      Vous savez nous ne sommes pas totalement stupides et nous savons bien que l’aéronautique est en pleine mutation. Nous avons relayé sur le site plusieurs informations sur des programmes en ce sens. Dans l’aviation civile d’abord :
      https://www.avionslegendaires.net/2014/05/actu/lhuile-de-friture-un-biocarburant-qui-vous-emmene-loin/
      Mais aussi dans le secteur de la défense.
      https://www.avionslegendaires.net/2020/07/actu/un-gripen-biplace-tres-ecoresponsable/
      Il est évident que l’aéronautique est en mutation comme elle l’est depuis plus d’un demi-siècle. Le secteur aéronautique n’a pas attendu l’écologie politique pour s’intéresser à son impact sur l’environnement. L’apparition des turbofans sur les avions de ligne en lieu et place des turboréacteurs a permis d’augmenter le taux de dilution et donc de réduire considérablement l’impact sur la nature.
      Ensuite je suis navré si vous ne trouver pas cela réfléchis et courtois mais les propos de la maire de Poitiers étaient insultants pour les femmes et les hommes qui chaque jour font vivre ce secteur économique. Il faut une sacrée dose de mégalomanie chez cette jeune élue pour prétendre qu’elle pourra empêcher les enfants de rêver devant des avions même s’ils sont polluants. Leur interdira t-elle de lever le nez au ciel quand un avion de chasse passera à proximité ?
      Niveau commentaires posés cher Cylicano nous n’en avons pas beaucoup vu ces derniers jours de la part des militants d’EE-LV, à l’exception notable de Yannick Jadot qui s’est désolidarisé des propos de sa camarade.
      Donc désolé si je vous choque mais oui les écologistes politiques prennent vraiment les gens de l’aérien pour ce qu’ils ne sont pas : car dans les airs la qualité environnementale est un combat de tous les instants, sans attendre les instructions et ordres de quelques caciques d’un petit parti d’opposition.

      • Bonjour Arnaud,
        Je vous sens remonté. Cela se sent dans votre tournure de phrase « Vous savez nous ne sommes pas totalement stupides « .
        Ai-je sous-entendu à un quelconque moment dans mon texte que Vous (vous dites nous – êtes-vous représentatif du site ? du secteur aérien 6 dans son ensemble ?) étiez stupide ? Loin de moi cette idée. Remonté oui, énervé oui, pas pas stupide.
        Comme on dit au Québec, « respirez don par le nez un ti peu… ».
        En fait, je pense que c’est ma dernière phrase qui a été maladroite – je m’en aperçois (« Merci d’avance aux commentaires posés, réfléchis et courtois. »). Elle visait les commentaires à venir. Désolé c’est mon erreur. Aussi parce que ces temps-ci, on voit trop facilement des commentaires de jugements, agressifs, à l’emporte pièce, venir vite polluer la réflexion et les échanges.
        —–
        Pour revenir au sujet, en toute sincérité, je pense que vous sur-réagissez un peu quand même. Je comprends, vous et l’auditoire ici, vous êtes tout de même des passionnés. L’argument étant « c’est une élue politique représentative d’un parti, elle n’y comprend rien et c’est une manœuvre politicarde ». Peut-être – peut-être pas. Mais elle représente des milliers de personnes qui ont voté pour elle. Et des millions de personnes votent pour des partis affichant des orientations axées sur un meilleur respect de l’environnement. Et des millions de personnes pensent effectivement que chaque secteur doit faire son maximum pour limiter la casse environnementale. Les enjeux étant énormes, les mesures requises vont devoir être à leur mesure et non pas de simples « mesurettes ». En d’autres termes, sur tous les dossiers de fonds environnementaux, les organisations internationales compétentes disent toutes la même chose ; retards sérieux ! appuyez sur l’accélérateur des mesures de transformation ! Alors, phrase malheureuse peut-être, mais phrase qui traduit un certain gros stress d’une partie de plus en plus grande de la population, sûrement.
        Étant sur une planète finie, dont certaines ressources naturelles commencent à décliner,, nous rentrons dans l’époque des limitations et des remises en question de certains acquis. « Veut, veut pas. »
        —–.
        Revenons au fonds. Votre article de référence pour l’aviation civile date de 2014. (il est un peu daté quand même non ?). Celui de la défense heureusement plus récent. Les 2 axes sur la recherche pour des carburants alternatifs. C’est un volet parmi d’autres.
        Je vous encourage – l’équipe éditoriale – à vous saisir de ces sujets, si cela est possible, car bien des bouleversements vont arriver. Vous ne manquerez pas d’idées d’articles. j’apprécierai, comme bon nombre dans l’auditoire certainement, d’éclairages prospectifs avec votre sérieux et qualité habituels.
        Une suggestion très intéressante de lecture – le travail du Shift Projet : https://theshiftproject.org/article/quelle-aviation-dans-un-monde-contraint-nouveau-rapport-du-shift/
        ——
        Et puis, je termine par ceci :
        1- aux personnes qui ne vont pas manquer de réagir dans tous les sens, les scientifiques, ingénieurs, spécialistes de la transition énergétique, écologique (GIEC, groupes sectoriels, groupes de recherche, organisation tel que l’ADEM, etc.) sont des professionnels – probablement autant que vous. Inutile de les classer comme des « écolos-politicarts ». Ils maîtrisent des chiffres, des domaines complexes et ne sont pas moins armés en termes d’appréhension des complexités que les pros du domaine aéroporté. Écoutons les.
        2- Mon humble opinion sur l’aviation de la Défense : a de beaux jours devant elle – surtout en perspective des crise géopolitiques et énergétiques à venir. C’est bien si elle est « éco-conçue » mais ce n’est pas son objectif premier.
        3- C’est plus complexe pour le trafic aérien mondial, victime surtout de ses volumes et du tourisme de masse. Il y a assurément un ré-équilibrage à faire. Le voyage en avion à des prix dérisoires, comme on prend le bus, cela a un coût environnemental.
        4- J’ai pris personnellement 300 fois l’avion civil dans mes premières années professionnelles, jadis (il y a 20 ans) – toute sortes de gabarits. Aujourd’hui, je prends le train pour des trajets similaires. L’avion, cette magnifique machine, peut (selon moi) être privilégié pour des déplacements essentiels ou lui seul peut aller, ou encore pour des missions que lui seul peut faire.
        —–
        Bien cordialement.

  10. Bonjour à tous,
    Je suis heureux de voir touts les réactions positives suscitées par cet article.
    Ne croyons pas que les politiques raisonnent à partir de leurs convictions, ils appliquent les stratégies qui peuvent le mieux les servir:
    Supprimer une mini subvention à trois avions qui volent deux jours par semaine en prétendant qu’ils représentent un danger pour l’environnement est facile, emblématique et populaire auprès des aigris et jaloux.
    Trouver une solution pour les milliers de poids lourds qui passent sur l’autoroute A10 chaque jour, devant sa porte est déjà plus compliqué.
    Ne vous inquiétez pas personne n’empêchera les enfants et les grands de regarder le ciel et de rêver.

  11. Moi ce qui me fait le plus peur dans cette histoire, ce n’est meme pas le combat des écolo contre l’aviation, ils sont contre tout de toute façon. Ce que je trouve horrible et dangereux c’est de vouloir interdire tout sans arret et aujourd’hui interdire à un enfant de rever de quelque chose, d’une passion quel qu’elle soit, EELV veut imposer leurs reves et leurs dicter de quoi ils ont le droit de rever. C’est le régime stalinien version vert, c’est le totalitarisme et l’autoritarisme des khmers verts qui voudraient envoyer en camps de redressement les enfants qui rêveraient de ciel ou d’étoile. Rever de voler c’est la perverssion de l’ame pour eux.
    Donc soyez prévenu les enfants, avec les écolo vous n’avez plus le droit de rêver de voiture, d’avion, de fusée. C’est mal.
    En résumé, pour le moment EELV c’est interdiction, interdiction, interdiction. C’est ce qu’on appelle depuis peu l’écologie punitive.
    Réflichissez la prochaine fois que vous voterez n’importe quoi.

  12. Le mot-clé est la science, abordée dans mon précédent post.
    La science nous a permis de faire des progrès (mais aussi des dérives négatives certes),
    Le temps de l’énergie fossile est révolu et le chemin vers d’autres énergies plus propres et durables ne peut être trouvé que grâce à la science, je pense que nos jeunes sont conscients de l’état de notre planète mais aussi de la nécessité de la technologie acquise par l’humanité et qu’il faut la perdurer et d’aller plus loin (c’est dans l’ADN de l’être humain) et donc ils sauront trouver les solutions avec l’énergie de départ qui est le rêve!

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