Depuis quelques mois beaucoup l’auront compris, le futur président des États-Unis aiment se servir de Twitter pour assurer sa propre communication. Ses détracteurs disent même que c’est parce que sa réflexion personnelle ne dépasse pas les 140 caractères du fameux réseau social microblog. Cependant depuis plusieurs semaines, avant même sa victoire à l’élection présidentielle américaine, l’homme d’affaire s’en est pris ouvertement aux deux géants de l’industrie aéronautique que sont Boeing et Lockheed-Martin, faisant souffler le chaud et le froid entre eux. Une attitude qui a eu pour résultat de faire chuter de manière significative les actions boursières de ces deux mastodontes aussi bien à Wall Street qu’ailleurs dans le monde, et d’inquiéter durablement les ouvriers et techniciens qui y travaillent.

Sa première série de tweets sur les questions aéronautiques a concerné le remplacement annoncé des deux Boeing VC-25A de transport présidentiel par deux Boeing 747-8 de génération bien plus récente. Une décision qui a hérissée les poils du futur locataire de la Maison Blanche. Dans une série d’interventions (toujours limités à 140 caractères) Donald Trump s’en est pris à ce qu’il considère comme une gageure. Pour le multimilliardaire qu’il est la location d’avions serait plus rentable que l’acquisition de ces deux machines.

Plus récemment c’est au très impopulaire dossier du F-35C Lightning II qu’il s’est attaqué. Trump pense, comme une bonne partie des contribuables américains d’ailleurs, que ce programme ne sert à rien et qu’il est devenu un gouffre financier bien trop imposant pour n’avoir d’autres fins que de disparaître purement et simplement. En échange il propose d’acquérir un nombre substantiel, mais non dévoilé, de F/A-18E & F Super Hornet.

Si sur le papier ces deux exemples peuvent sembler anecdotiques ils démontrent un fait très simple : soit Donald Trump n’a aucun conseiller digne de ce nom sur les questions d’aéronautique de défense, soit il ne les écoute absolument pas !

Car ce que le quarante-cinquième Président des États-Unis n’a visiblement pas saisi c’est que les deux futurs Boeing 747-8 que l’US Air Force mettra en service en remplacement des VC-25A n’ont strictement rien à voir avec les jets d’affaire qu’il a eu l’habitude d’utiliser, aussi gros et ostentatoires soient-ils, quand il était à la tête de son empire immobilier et financier. Ses avions personnels ne disposaient d’aucune chaine de liaison et de communication permettant de joindre en direct les submersibles de l’US Navy même quand ceux-ci sont en plongée ou bien de se connecter aux systèmes des E-4 Nightwatch de gestion des crises.

Les avions de luxe du magnat Trump étaient des appareils civils, certainement très confortables et fort bien équipés mais incapables de tenir les airs plus de vingt heures d’affilée grâce à un poste médical avancé, d’une cuisine ultramoderne, et surtout d’une capacité de ravitaillement en vol.

Concernant la version embarquée du dernier né de Lockheed-Martin la méconnaissance de Trump est encore plus criante. Non seulement il propose de remplacer un avion de nouvelle génération par un appareil de génération intermédiaire, qui certes a démontré d’excellentes capacités, mais ne représente nullement l’avenir technologique des États-Unis. Mais en plus il condamne pour plusieurs années toute forme d’initiative de la part des concepteurs d’aéronefs dans le pays.

Car si le F-35C venait à disparaître c’est bel et bien tout le programme du Lightning II qui pourrait être remis en question. Et par quoi l’US Air Force remplacerait ses F-35A ? Des F-15E, des F-16C & D, voire une version polyvalente du F-22A ? La situation pour les Marines serait encore plus critique avec l’abandon du F-35B, l’AV-8B Harrier II n’étant plus produit et étant devenu même quasi obsolète.

En fait le populiste Donald Trump démontre bien qu’il n’a aucun vision à moyen ou long terme des priorités américaines en matière d’aéronautique. Alors que Chinois et Russes reviennent en force dans la course à l’aviation furtive la disparition envisagée du Lightning II serait une catastrophe pour l’ingénierie américaine.

Et celles et ceux qui y voient une excellente nouvelle pour l’industrie aéronautique européenne n’ont sûrement rien compris à la situation. Car Trump essaime son idéologie populiste un peu partout, y compris sur notre vieux continent où l’industrie locale demeure très dépendante de celle d’outre-Atlantique. En fait entre Américains et Européens on pourrait largement parler d’interdépendance aéronautique industrielle.
Mais ça, Trump et ses soutiens ne semblent pas l’avoir encore compris.

Certes dans quelques semaines tout cela devrait changer, une fois que l’homme d’affaire sera devenu le Command in Chief du peuple américain. Mais ses conseillers et ses ministres auront-ils assez de poids pour le faire revenir à de meilleures considérations ? Rien n’est moins sûr, seul l’avenir nous le dira.

Photo © Lockheed-Martin.

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14 COMMENTAIRES

  1. Bonjour,
    pas d accord sur l analyse f35. Je pense qu au contraire il est tres bien informé et conseillé. Le F35 est un échec. Les russes et les chinois sont capable desormais de suivre le F22 et le F35 a plus de 200km. Et de le tirer. Le Su35 avec son radar en bande L voit et tire le F35 avant que celui-ci ne le voit. Ce qui ce passe actuellement est une campagne de communication visant a preparer les pays partenaires a l’abandon du projet. La solution est deja dans le carton , Super Hornet pour la Navy et les Marines, le F16 V et pourquoi pas un silent Eagle pour l’Air Force. Boeing et Lookeed-Martin s’en tirerons bien et surtout pas de dommage dans le tissu industriel US. De toute façons les retombées R&D sont faites.

  2. OK! Mr Trump n’y comprend sûrement rien à tout çà. Mais ce n’est pas le dernier des nases non plus, et il sait compter les sous. Et il se demande si le F35 n’est pas un peu une escroquerie sur les bords, ou une machine belle de minutie pour piquer un max de fric au Pentagone, et au « happy taxpayer » américain.
    Je sais ce qu’on va me répondre dans cette tribune, mais quand même : on n’a jamais vu un constructeur aéronautique livrer une centaine d’unités d’un nouvel avion avant que celui-ci ne soit enfin, et du bout des lèvres, déclaré « bon pour le service ». C’est pourtant le cas du F35.
    Et quant à la complexité du projet, et sa mise au point qui ne se termine jamais, apparemment, on peut trouver ça inquiétant en dehors de toutes considérations financières : il y a des avions plus rustiques en face (et à côté aussi) et éventuellement plus efficaces. Et pour jouer jusqu’au bout les paranoïaques de salon, je réitère mon scénario noir, dans lequel le F35 fait perdre la troisième guerre mondiale à l’Occident (et à l’Otan, ce qui est encore plus gênant), tout çà pour enrichir encore plus les 1% de la bonne société US.
    Sur ce : très bonne année 2017 à Avions Légendaires, et un grand merci pour toutes ses chroniques passionnantes.

  3. Je pense plutôt que Trump envoie un message à Lockheed-Martin, si vous baisez pas vos tarifs on peut aller chez Boeing mais il doit savoir que c’est le F-35 que veulent les forces américaines. Même s’il fait du populisme devant ses électeurs, il est avant tout un homme d’affaires

  4. Le problème avec D. Trump est qu’il voit le problème F-35 par le coût du programme (hors de contrôle) et non par l’avion lui même.
    En soit le coût du programme est un problème, mais l’appareil qui en résulte l’est tout autant. Le F-35 sera un jour opérationnel certes, mais aura t-il les capacités demandés ou suffisantes ? 2 bombes + 2 missiles ne sont pas très convaincant vue que la furtivité disparaît avec de l’emport externe crucial pour plus de munition ou plus d’allonge. On aura tous compris la supercherie Lockheed Martin qui veut nous faire croire que le F-35 aura assez d’allonge pour pénétrer les lignes ennemies sans bidon de carburant externe.
    Remplacer la version ADAV/ADAC n’est pas envisageable au vue des contraintes liées au AV-8B bientôt sortant et dit obsolète. Mais l’avion le remplaçant ne le serait pas tout autant ?
    En y regardant de plus prêt, le problème du Harrier est qu’il ne porte pas beaucoup d’équipements et n’a pas assez d’allonge en raison du décollage verticale ou court des configurations STOBAR ce qui condamne les appareils décollant d’un porte-avion/aéronef à décollage court ou assisté par tremplin, à faire un choix crucial entre + de carburant ou + de munition, sachant qu’un équilibre des deux en ferai un appareil peut efficace face à des appareils décollant d’un CATOBAR avec tout leurs missiles ou bombes. Le F-35 aura ce même problème sans compter la furtivité qui tombera à l’eau (sans jeu de mot). Il ressemblera au MIG-29, SU-33/J-15 et autres aéronefs servant sur STOBAR, il seront quasi obsolète au même titre que le Harrier. Peut d’allonge ou peut de munitions (voir le cas russe de L’Amiral Kouzetnov qui est obliger de laisser sont parc aéronaval de SU-33 et au sol en Syrie)
    http://www.opex360.com/2016/11/28/syrie-les-appareils-du-porte-avions-russe-amiral-kouznetsov-seraient-bases-terre/
    Voila pour le cas F-35B, selon moi il est irremplaçable et illogique de supprimé cette version, mais cette appareil en remplacera un autre pour un résultat quasi similaire.

  5. Le cas F-35A/C est différent car ses versions peuvent (être remplacé) voir supprimé. Au vue de la concurrence, qu’est ce qu’un SU-35/SU-33/SU-34 si ce n’est que des versions amélioré et bien plus létal que le SU-27. Le T-50 est différent au même titre que le F-22 ou tout autre avion dit de 5ème génération (J-20/J-31 à part, je ne suis pas sur des capacités furtive des appareils chinois).
    Mais le grand problème au delà du fait d’évincer une version du F-35 et de la remplacer par plus d’avion de 4++ gen est de savoir si la dite furtivité est encore d’actualité ou si il s’agit d’un système de com venant de lockheed martin mais aussi des USA pour engendrer plus d’argent ou pour ruiner la concurrence au même titre que la conquête spatial. Si la furtivité est rester figé au fait de refléter les ondes radar intelligemment, les radars eu ne sont pas resté figé dans le temps est ont sans cesse évolué au cours du temps jusqu’à aujourd’hui arrivé avec du passif/actif/nitrure de gallium AESA etc…
    La furtivité est devenu obsolète depuis peut avec l’arrivé de radar passif plus puissant. La furtivité des appareils d’aujourd’hui est bien réel mais uniquement utile sur des radars d’avant les années 2000. Les radars d’aujourd’hui sont bien trop avancés. L’avenir de la furtivité n’est pas de rendre l’appareil invisible mais de brouiller intelligemment le radar pour qu’il soit aveugle. C’est le cas de certain pod de brouillage russe ou encore de SPECTRA qui fait du Rafale le premier appareil arriver sur le territoire Libyen alors que la DCA libyenne était encore actif. On peut dire qu’aujourd’hui les avions les plus furtif sont russe et français.

    Pour en revenir à la question de Trump est t’il un gros nul en matière d’aéronautique ?
    Le problème est qu’il est trop focalisé sur une manière de voir tout comme une entreprise à gérer. Sauf que la souveraineté d’un Etat ainsi que sa capacité aérienne ne se gère pas comme une entreprise. L’idée de Trump est bonne dans le sens ou des chasseurs de 4+ gen côtoieront des 5 gen. Car remplacer la totalité des 4+ gen par plus de 2000 F-35 est suicidaire pour la sauvegarde de la capacité aérienne étasunienne. Une force arienne reste forte que grâce à une élite d’appareil et par une bonne à tout faire, et non par 3/4 de bonne à tout faire mal.
    Donc oui quelque par il faut plus de F-15/16/18 amélioré et moins de F-35 que prévu. Moins de 1000 F-35 reste suffisant (même si ses capacité reste à voir). Il n’est pas mort née, juste mal née. On peut dire qu’il a toute les vis mais y’a du jeu. « La stratégie est à la tactique ce que le haut de forme est à la casquette. » Malheureusement, Trump porte une casquette en jouant cette tactique.

    PS : désolé pour les éventuelles faurtes et pour ce gros pavé.

  6. Il est probable que Donald Trump veuille du matériel au meilleur prix. Chez Lokheed, un croiseur coûte des milliard et les chasseurs sont à l’avenant. Les coûts des outils de défense s’ envoient selon une spirale exponentielle et même la France est sûrement toûchée par cette inflation.
    Voyons dans cette sortie bruyante le premier acte de négociations entre le futur POTUS et le complexe militaro industriel dont Lokheed est le premier maître d’oeuvre

  7. Joyeuses fêtes Arnaud ,(c’était la période des pompes à l’huile;-) ,peut-être que le faîte de douter du f35 prouve que Trump connaît bien les difficultés de l’avion non?!

    • Ou que simplement il a été élu sur un programme hautement populiste et continue d’en faire même après. Les contribuables américains n’aiment pas le F-35 alors pour leur plaire Trump lui casse du sucre sur le dos. 😉

  8. OK ! Mr Trump n’y comprend sûrement rien à tout çà. Mais ce n’est pas le dernier des nases non plus, et il sait compter les sous. Et il se demande si le F35 n’est pas un peu une escroquerie sur les bords, ou une machine belle de minutie pour piquer un max de fric au Pentagone, et au « happy taxpayer » américain.
    Je sais ce qu’on va me répondre dans cette tribune, mais quand même : on n’a jamais vu un constructeur aéronautique livrer une centaine d’unités d’un nouvel avion avant que celui-ci ne soit enfin, et du bout des lèvres, déclaré « bon pour le service ». C’est pourtant le cas du F35.
    Et quant à la complexité du projet, et sa mise au point qui ne se termine jamais, apparemment, on peut trouver ça inquiétant en dehors de toutes considérations financières : il y a des avions plus rustiques en face (et à côté aussi) et éventuellement plus efficaces. Et pour jouer jusqu’au bout les paranoïaques de salon, je réitère mon scénario noir, dans lequel le F35 fait perdre la troisième guerre mondiale à l’Occident (et à l’Otan, ce qui est encore plus gênant), tout çà pour enrichir encore plus les 1% de la bonne société US.

  9. Ou peut être que Trump a tout simplement été mis au courant des systèmes de furtivité ACTIVE, d’ailleurs, les russes semblent étrangement se calmer sur les commandes du PAK/FA quant au Rafale, ne s’est-il pas amuser à survoler de la batterie de S-300 sans même être détecté? Les systèmes A2/AD en réseau méla,geant radars y compris basse fréquences, capteurs passifs, reliés aux avions rendant les furtifs passifs plus furtifs du tout. On pourrait bien voir du Super-Hornet équipé d’ECM Dassault, peut être un retour du F-15SE et à priori, un programme de remplacement du A-10 a été lancé.
    Maintenant, à bien regarder les conflits actuels, ce qu’il faudrait serait peut être plus une espèce de super OV-10 Bronco avec une tourelle ventrale équipée, par exemple, de deux Nexter 30 M791 avec 1500/2000 obus, s’ajoutant avec armes principales ou des pods de 19 rockets Hydra70/CRV7 avec un kit de guidage LOGIR (5000$) ou encore des rockets russes S-5 (55mm) en pods de 32, S-8 (80mm) en pod de 20 voir des S-13 (130mm) en pods de 5 avec le kit de guidage Ugroza. ça pourrait d’ailleurs tout aussi bien porter des GBU-32 et/ ou GBU-39 SDB ou des Hellfires en appoint et une capacité à voler 8/12h sans ravitailler, toutefois, regardons un peu ces conflits asymétriques car sincèrement, le risque d’un conflit entre US, Russie ou Chine me fait un peu rire : c’est Mutual Assured Destruction et les survivants regretteraient sans doute de ne pas avoir été tués…
    Donc voilà : le risque c’est surtout d’avoir sur le dos quelques 100aines de milliers de lunatiques mélangeant terrorisme, guérilla et guerre terrestre classique.
    Les cibles? Tanks âgés de 40 ans, APCs, « technicals », esquades tactiques, postes de combat/mortiers/artillerie et ça se sert de civils comme boucliers humains. Des jets ou hélicos ne tourneront pas des heures. De vulgaires spotters les verront arriver de loin ou entondront, donneront l’alerte, zou, même les chars se planquent laissent passer l’orage et c’est reparti.
    Remarquons que le Dr.Assad avait 450 jets en 2011. Sans un peu d’aide des voisins et de la Russie, on aurait maintenant ou al-Joulani ou al-Baghdadi à la tête du pays à nous préparer une génération de millions de terroristes en fanatisant tous les enfants comme des hittites pour se faire la planète d’ici 20-30 ans…
    Autant dire qu’utiliser du chasseur supersonique à 100 millions avec des missiles ou bombes à 100k€ pour dézinguer 3 barbus dans du pickup Toyota avec une KPV ou un canon de 23mm avec des TOW vieux de 50 ans parfois, nous serons ruinés et décapités avant que Toyota ne se retrouve en rupture de livraisons…
    Moralité : des avions COIN tels ce que j’ai décrit avec 6/8 pods et un canon 2*2500 RPM de 30mm sur tourelle à mettons grand maxi 10M€ par appareil et les avoir en nombres, c’est ce qu’il FAUT. Pour 2,5Md€, on se retrouve avec 250, chacun capable de taper à 7 km en quelques secondes couvrant 150km², en alternant 1 en vol, 1 en maintenance, on peut créer une zone d’interdiction proche de totale sur 20.000km² 24h/24. ça ne néglige uniquement l’intérêt des Rafales pour nous mais si nécessité d’assurer une supériorité aérienne et du SEAD en début d’engagement (d’ailleurs le nombre initialement prévu de Rafales devrait être reconsidéré et peut être plutôt des Rafale-Ms : ce serait tout à fait jouable de faire mieux que le DeGaulle pour la moitié de son prix, les PAs sont mal pensés! Et si ce n’était que ça…).
    N’en déplaise au complexe militaro-industriel, ce genre de méthodologie d’avions COIN repensés serait peu onéreux et paralyserait toutes les opérations talibanes, daechiennes, quaedanes, shebabines, boko-haramiques ou quelques autres zinzins pas mieux comme l’Armée de Résistance du Seigneur qui est tout aussi débile en version syncrétique et pour imposer les 10 commandements sans les appliquer à eux mêmes…
    Le tarif du programme F-35 permettrait de payer 150k avions comme ça et ma foi, vu les mises en réseau, on pourrait même leur faire porter des missiles Meteor…
    Question : entre 3000 F-35 et 185 F-22 contre ne serait-ce que le tiers du programme F-35 investi dans de tels avions qui pourraient assurer mettons 750km/h, donc 50.000 appareils arrivant disons par vagues de 5000 toutes les 10 minutes avec chacun 8 Meteors avec 40km de portée en + que des AIM-120D, on peut se poser la question de qui gagnerait…

  10. de toute façon le F35 pour les américains et un gouffre financier, et en plus sur le point de vue technique déplorable!!!! maintenant attendons la venue du futur président Donald Trump pour se donner une opinion sur
    l’aviation américaine!!!!!

    je me permets de vous présenter à tous, sur avions légendaires mes souhaits de bonne et heureuse année2017
    sans oublier toutes vos familles.

  11. 2 avions présidentiels pour 3 milliards de dollars …
    Soit 1,5 milliard par appareil on est plus très loin d’un B2 et très loin du prix des précédents avions présidentiels.
    Obama avait aussi dû calme les marines pour le remplacement des « marine one », l’armée avait là aussi prévu des cuisines dans l’hélicoptère. L’ancien président avait répondu « si on subit une attaque nucléaire la dernière chose à laquelle je penserais c’est de manger ».
    Bref à l’époque ca n’avait pas posé de problème sur la crétienerie supposée d’Obama…

    Pour le F35, le F18 ASH parait quand meme très proche du rafale dans sa philosophie et ses capacités.
    Meme plus avec un soute à arment et une RCS réduite de 50%.
    L’ USN aurait vers 2040, 3 F18 pour 1 F35 donc Trump est très loin d’être à coté de la plaque, d’autant qu’il a eu ce qu’il voulait une réduction du prix du F35. Probablement que cette baisse sera compenser par les clients exports.

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