Direction l’Europe septentrionale pour ce nouveau chapitre de notre saga sur les forces aériennes, aéronavales, et terrestres du monde entier : la Norvège. Nous allons nous intéresser à la petite Luftforsvaret, une force aérienne dotée d’un matériel moderne et polyvalent.

Proche alliée des puissances de l’Union Européenne et membre de l’OTAN, la Norvège dispose de moyens surtout tournés vers la protection de son espace aérien et maritime, et notamment ses centaines de célèbres fjords. Sa Luftforsvaret n’a en effet que des moyens limités d’appui aérien et d’attaque. Il faut dire que ses avions d’arme participent peu à des missions extérieures.

Focus donc sur cette force aérienne venue du grand nord européen.

  • L’AgustaWestland AW.101 Merlin, hélicoptère de recherches-sauvetages en mer et de transport de troupes, présent début 2017 à hauteur de trois exemplaires (sur un total de 16 commandés) de la version Merlin Mk-612.

  • Le Bell 412, hélicoptère de transport, d’assaut, et de manœuvres, présent début 2017 à hauteur de 18 exemplaires de la version 412HP.

  • Le Dassault Falcon 20, avion de reconnaissance tactique et de guerre électronique, présent début 2017 à hauteur de deux exemplaires de la version Falcon 20E.

  • Le Lockheed P-3 Orion, avion de patrouille maritime, présent début 2017 à hauteur de six exemplaires de la version P-3C.

  • Le Lockheed-Martin F-35 Lightning II, avion de combat multirôle, présent début 2017 à hauteur de deux exemplaires (sur un total de 52 commandés) de la version F-35A.

  • Le NH-Industries NH90, hélicoptère de combat maritime, présent début 2017 à hauteur de huit exemplaires (sur un total de 14 commandés) de la version NH-90NFH.

  • Le Saab MFI-17 Supporter, avion d’entraînement initial et intermédiaire, et de liaisons, présent début 2017 à hauteur de 16 exemplaires de la version MFI-17N.

  • Le Westland Sea King, hélicoptère de recherches-sauvetages et d’évacuation sanitaire, présent début 2017 à hauteur de 11 exemplaires de la version Sea King Mk-43B.

On remarquera qu’il manque dans l’arsenal norvégien deux véritables avions d’entraînement, l’un intermédiaire et le second avancé, tandis que le pays fait reposer sa veille radar sur la flotte de Boeing E-3 Sentry appartenant  à l’OTAN.

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