Pour la photo de ce weekend forcément nous allions revenir sur l’actualité d’hier, vendredi 5 mars 2021. Nous célébrions alors le 85e anniversaire du plus célèbre chasseur de la Seconde Guerre mondiale : le Supermarine Spitfire. Forcément je n’ai pas résisté à l’idée de vous proposer un autre exemplaire préservé, ce qu’on appelle un warbird.

L’avion vu ici est un Supermarine Spitfire Mk-VB, une des versions dotées du fameux moteur Rolls-Royce Merlin. Celui-ci porte les marquages de la Royal Air Force et plus particulièrement d’un escadron polonais. Après l’invasion de leur pays par les armées allemandes de nombreux pilotes polonais trouvèrent refuge au Royaume-Uni où ils purent continuer la guerre dans la RAF.

Photo © Keypublishing.

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14 COMMENTAIRES

    • Désolé, mais ce sont les Canadiens qui ont constitué le plus important contingent étranger, représentant environ 20% des effectifs de la RAF. C’est sans compter les escadrons de la RCAF également déployés sur le front européen.

      • Les Canadiens comme les Australiens ou les Néo-Zélandais n’étaient pas vraiment des étrangers dans la RAF. Après tout roi George VI était leur souverain au même titre qu’aux Britanniques. 😉

      • Justement concernant les canadiens, on estime que plus de 100 pilotes canadiens ont participés à la bataille, mais le nombre exact est difficile à déterminer à cause de l’ambiguïté concernant la citoyenneté de bon nombre d’entre eux du fait qu’à cette époque, les canadiens ne sont identifiés de façon légale que comme « sujets britanniques ». La plupart des sources officielles s’entendent pour dire que 23 Canadiens ont été tués au combat. Polonais, canadiens et néo-zélandais formaient les trois quarts des pilotes étrangers. Au dernier quart figuraient tchécoslovaque, belges, français, australiens, sud-africains, américains…

  1. J’adore le Spitfire.
    Ce mk Vb est celui que Pierre Clostermann qualifiait de « clipped clapped cropped ».
    Pourtant il ne semble pas avoir ses ailes rognées sur la photo ?

    • Au risque de choquer j’ai jamais accroché sur le bouquin de Pierre Clostermann. Je ne l’ai jamais trouvé particulièrement bien écrit. Niveau aviateur écrivain j’ai toujours préféré Saint-Ex.

      • Normal. Le Grand Cirque était un journal de bord initialement fait pour écrire les nouvelles au jour le jour à destination de ses parents en cas de décès au front. Le livre garde cette structure.. Saint-Ex, ce sont des romans, donc forcément mieux structurés réfléchis, harmonieux. Et puis tout le monde ne s’appelait pas Saint-Ex.. Comme il fallait s’appeler Genevoix ou Duhamel pour faire passer en littérature la guerre de 14

      • Mais je suis de ton avis, Saint-Ex a écrit de très belles pages.
        Clostermann ce sont ses notes et carnets quotidiens arrangés en livre quand la guerre fut finie, avec Le Grand Cirque. C’est plus un reportage.
        Cependant j’aime beaucoup ce livre, j’en ai deux exemplaires, l’un est des premières éditions, et l’autre est des dernières. ils diffèrent par les compléments.

  2. Une belle bête bien racée.
    Il est numéro dans ma top liste des avions de légende suivi de très près par le P51D…
    Concernant les livres d’aviation sur la seconde guerre mondiale, je vous recommande « le ciel et l’enfer » du général Jacques Andrieux.
    Le spit y est présent du début à la fin.

  3. Beai clin d’œil au contingent polonais, dont j’ai eu le plaisir de revivre en partie la petite histoire en revisionnant le film « la bataille d’angleterre » il y a peu 😉
    (le confinement a du bon)

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