C’est une très lourde perte pour l’AVMFR, l’aéronavale de la fédération de Russie. Ce vendredi 15 mai 2026 un avion amphibie de reconnaissance maritime Beriev Be-200 a été détruit par une frappe de drones ukrainiens, alors qu’il était basé à Ieïsk au bord de la mer d’Azov. Les Baykar Bayraktar TB.2 ont également fortement endommagé un hélicoptère de combat maritime Kamov Ka-27 Helix ainsi qu’une batterie de DCA Pantsir-S1. Trois des quatre avions sans pilote sont rentrés à leur base.
Alors que Moscou intensifie ses frappes aériennes contre les immeubles d’habitation et les centre commerciaux ukrainiens Kyïv a choisi de riposter, toujours en privilégiant des objectifs militaires. Et la décision de frapper Ieïsk et sa base aéronavale au bord de la mer d’Azov s’inscrit dans cette logique.
La cible dès le départ des quatre drones de combat de conception et de fabrication turque était donc l’avion amphibie Beriev Be-200 stationné sur la rampe de la base. L’attaque a été menée à la faveur de la nuit.
Selon nos sources trois missiles sol-air ont suffit aux télépilotes ukrainiens pour détruire le Be-200 tandis que d’autres ont anéanti des infrastructures militaires de l’AVMFR, l’aéronavale russe. Le raid aérien aurait tué six militaires ennemis. Dans le même temps un hélicoptère de lutte anti-sous-marine Ka-27 Helix a été fortement endommagé, sans qu’on sache à l’heure actuelle s’il pourra revoler ou non un jour. Un Pantsir-S1 a également été ciblé sans avoir été totalement détruit.
Sur l’avion pulvérisé il s’agissait donc d’un Beriev Be-200. Rien à voir avec les exemplaires de lutte contre l’incendie que les Russes connaissent bien, et qui volent aujourd’hui en Algérie. Celui-ci était un exemplaire de reconnaissance maritime, apte également aux missions de recherches et de sauvetage en haute mer. Selon les Ukrainiens il s’agissait soit de celui porteur du code tactique Yellow 20 ou celui porteur du Yellow 21.

Côté Russes on reconnait l’attaque mais on la minimise. Le Beriev Be-200 n’était, selon le Kremlin, pas en état de vol. Il se trouvait selon eux à Ieïsk afin d’être remis en état de vol. Ce que contredit sa position sur la rampe de descente vers l’eau. Moscou nie l’emploi de drones de combat mais parle plutôt de munitions rôdeuses.
Ce qui est sûr c’est que la destruction de ce grand amphibie est un camouflet de plus pour les Russes, incapables de sécuriser leurs installations militaires plus de quatre ans après le déclenchement de la guerre.
Photos © ministère ukrainien de la défense
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2 réponses
Ce ne serait pas plutôt 3 missiles air-sol?
Non non ce sont bien trois UCAV. Comme c’est écrit dans l’article.