C’est à la fois un évènement pour l’avionneur français autant que pour la force aérienne grecque. Ce mercredi 21 juillet 2021 Dassault Aviation, par la voix de son PDG monsieur Eric Trappier, a officiellement remis à la Grèce son premier avion de combat Rafale. Il s’agit d’un exemplaire biplace reconditionné puisque de seconde main. L’avion va désormais prendre le chemin du centre d’entraînement à la conversion sis sur l’aéroport de Mérignac.

Jusque là l’avion était désigné Dassault Aviation Rafale B par l’Armée de l’Air et de l’Espace où il volait voilà encore quelques semaines. Il devrait selon toutes vraisemblances devenir Rafale DG aujourd’hui, ces deux dernières lettres pour Dual Greece.
La cérémonie de remise officielle de l’avion s’est déroulée au Centre d’Essais en Vol de l’avionneur à Istres-le-Tubé dans les Bouches-du-Rhône. Monsieur Eric Trappier, patron de Dassault Aviation a «remis les clefs» de l’avion à monsieur Nikolaos Panagiotopoulos. Ce dernier est le ministre de la défense de la république de Grèce.

L’avion va prochainement quitter la quiétude provençale d’Istres-le-Tubé pour rejoindre la région bordelaise, et plus précisément le CTC. Il s’agit du Centre d’Entraînement et Conversion installé dans l’enceinte des usines Dassault Aviation à Mérignac. C’est là qu’il servira à la formation avancée des mécaniciens et armuriers et à la transformation opérationnelle des pilotes. Ces personnels grecs s’entraînent déjà avec leurs homologues français.

Au niveau de ce Rafale biplace en lui-même aucune surprise. Il porte une livrée grise basse visibilité identique à celle des avions français et indiens. Seuls les marquages de nationalité grecque et la fameuse cocarde bleue et blanche permettent de le différencier des autres avions de ce type. On est donc bien loin des très exotiques livrées des Mirage F1CG et surtout de celle des Mirage 2000EG/BG.
Déjà les Mirage 2000-5 commençaient à voler sous une livrée assez terne.

Quand il quittera Mérignac dans quelques mois ce premier Rafale sera stationné sur la base aérienne de Tanagra dans l’est de la Grèce continentale. L’avion apportera alors une véritable plus value à la défense ce précieux allié de la France.

Photo © Dassault Aviation.

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8 COMMENTAIRES

        • moi aussi mais que voulez vous … un simulateur de F-35 à Payerne, Meiringen ou Emmen ça aura, peut être aussi du style !

          Et puis il y a une toute petite chance que finalement le Rafale vole en Suisse. Toute petite chance parce que :

          1- le F-35 doit être refusé en référendum … est c’est pas forcément gagné de récupérer la majorité des canton ; si le OUI au référendum contre le F-35 passe …

          2- Faut refaire un choix d’avion, et vous pouvez être sur que le Groupe pour un Suisse sans Armée (GSsA) va tout faire pour faire capoter ce projet, notamment en instrumentalisant le « non au F-35 » en « vous voyez les suisses ne veulent pas d’avions de combats » ; si le choix à lieu …

          3- Faut encore que ce soit le Rafale qui soit choisit et à ce moment, on sera minimum en 2025/2026 !

        • Je vous rappelle qu’ici le sujet c’est le Rafale en Grèce et non le F-35A en Suisse. On va éviter de refaire le match, donc merci d’arrêter les commentaires hors-sujets.

  1. Bonsoir,

    Article intéressant comme d’habitude.

    Je pense qu’il y a une petite erreur. Il est marqué « ce mercredi 21 avril 2021 ».

    Je pense que vous voulez dire « ce mercredi 21 juillet 2021 »

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