La demande est venue de tout en haut de l’administration américaine, du Président des États-Unis Donald Trump. Ce lundi 30 mars 2026 un avion de reconnaissance stratégique Lockheed SR-71B Blackbird, la version biplace en tandem du célèbre biréacteur, a réalisé un survol de l’Iran. Ne dépendant pas de l’US Air Force mais de la NASA l’avion trisonique était à la recherche de signatures isotopiques propres aux réserves d’uranium enrichi du régime des mollahs. L’emploi de ces avions civils laisse dubitatif aux États-Unis où les détracteurs de l’opération Epic Fury hurlent au scandale.
Cela fait plus d’un quart de siècle que l’US Air Force a mis au rencard ses SR-71 Blackbird, l’avion de reconnaissance stratégique le plus rapide de tous les temps, ex-æquo avec le MiG-25 Foxbat-B soviétique. Et depuis tout ce temps ses drones et autres avions n’ont jamais vraiment réussi à le remplacer. Fort heureusement pour l’US Department of War la NASA emploie depuis quelques années deux exemplaires, un monoplace SR-71A et un biplace SR-71B pour des missions top secrètes.
Officiellement retiré du service un an et demi après l’US Air Force le SR-71 Blackbird a été rappelé par la NASA dans le courant des années 2015 afin de surveiller les migrations d’anchois et de maquereaux en zone Pacifique nord. Une étude très sérieuse menée afin de permettre aux submersibles de l’US Navy de les éviter. On appelle ces gigantesques bancs de plusieurs millions d’individus risque ichtyologique. Il est considéré pour les sous-marins nucléaires comme aussi dangereux que le péril aviaire pour les aéronefs.
La campagne d’essais a été suspendu afin d’adapter ces deux avions au réparage par les airs des isotopes radioactifs d’uranium 235 propres aux centres d’enrichissement du régime des mollahs. Selon toutes vraisemblances les deux Blackbird opèreraient depuis Prince Sultan AB en Arabie Saoudite, là même où un AWACS a récemment été détruit. La Maison-Blanche indique que les pilotes ont été spécialement formés pour l’occasion à survoler des zones montagneuses plutôt que leurs habituelles étendues maritimes du Pacifique.
Après les A-10C Thunderbolt II mais également les U-2S Dragon Lady c’est donc un autre papy de l’aviation américaine qui rejoint l’opération Epic Fury ; sans oublier les B-52H Stratofortress. Comme disent nos amis anglais : «old soldier never dies».
Affaire à suivre.
Photos © NASA
NDLR : Comme vous l’aurez compris cet article est un canular destiné au 1er avril.
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4 réponses
Excellent, le “risque sardine” (les poissons)… bravo Arnaud ! J’y ai cru, mais le risque sardine m’a rappelé la date.
Le premier paragraphe : les Américains ont vraiment analysé l’air en Corée, sur la DMZ, pour rechercher des isotopes. Mettre un capteur sur un avion en pénétration profonde — c’était quand même assez audacieux… mais pas totalement impossible.
Mince j’avais parié sur le retour du F117 en Iran comme poisson d’avril. Raté.
Le Rafale marine biplace ce matin et maintenant le SR-71 qui reprend du service. Arnaud, vous nous avez fait un banc de poisson d’avril, cette année….
Bonjour, connaissant maintenant (un peu) le Donald, j’aurais pu y croire.
Mais, effectivement, vu la date, c’est gentil de nous proposer deux oiseaux pour un poisson.
Continuez comme ça.