Moscou et Pékin sont effrayées ; c’est la seule explication plausible aux attaques de désinformation dont est victime l’avion de combat français depuis plusieurs semaines maintenant. Le Dassault Aviation Rafale F4 aura eu un gros semestre d’un répit relatif depuis la dernière grosse campagne d’intox orchestrée par les Chinois à son encontre. Et désormais tel un toutou servile et bien dressé la Russie s’y remet aussi, elle qui l’an dernier l’avait qualifié «d’avion raté». Pourquoi ce retour en force au cœur de l’été ?
En fait depuis l’affrontement entre Indiens et Pakistanais au mois de mai 2025 les Chinois tentent de faire croire que les Chengdu F-10CE Firebird qu’ils ont livrés à la Pakistan Air Force ont fait un véritable strike en abattant un total de quatre Dassault Aviation Rafale F3 de l’Indian Air Force. Et même si on sait désormais que c’est faux et que seul un avion a été perdu ils surenchérissent sur la question. Plus c’est gros et plus ça passe. Non seulement une partie du monde y croit mais même en France certains nervis décérébrés accréditent cet énorme mensonge.
Un épisode qui cette année a été tournée en ridicule par les Indiens.
Plus la signature du méga-contrat franco-indien approche et plus les Chinois semblent fébriles. Ils reviennent à la charge en indiquant que le Rafale est un avion daté, dépassé, n’intéressant plus aucun client étranger, indiquant même des contrats perdus comme par exemple avec la Belgique, la Finlande, ou encore la Turquie. Dans ce dernier pays il n’a jamais été question d’achat d’avions de combat auprès de la France et en Belgique les chances du Rafale F4 étaient aussi faibles que l’européanisme du ministre Théo Franken. Mais là encore plus c’est gros plus ça passe.
Et puis les Chinois redoutent que Taïwan ne fasse à son tour le choix de l’avion français… ce qui le rapprocherait encore plus de ses avions de combat. Alors là encore la propagande pékinoise en rajoute, en remet des couches, à grands coups d’IA et de fake news.
Si la Chine était la seule à gérer ça irait presque sauf que non la Russie s’y est remise elle aussi. Il faut dire que non seulement les Rafale de l’Armée de l’Air et de l’Espace ridiculisent son aviation stratégique en zone balte mais pas que. L’Ukraine, l’ennemi juré, a choisi l’avion français pour renforcer sa chasse. De futurs appareils qui arriveront très rapidement dans ce pays qui résiste encore et toujours à l’offensive agressive du Kremlin.
Alors il faut bien reconnaitre que face à la Chine et à ses intox technologiquement très avancées ce que la Russie fait ressemble bien plus à du bricolage, à du travail d’amateur, à un pays en plein déclin. Les fake news russes font presque rire. Elles ne sont pas drôles, elles sont risibles. Pour autant elles demeurent dangereuses pour la France et notamment pour Dassault Aviation et sa merveille volante.
Affaire à suivre
Photo © Armée de l’Air et de l’Espace
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Une réponse
Bonjour
Sans oublier les Indonésiens. Il y a un petit détroit, Malacca, parfois sources de tension par où les Chinois font passer l’essentiel de leur commerce maritime je crois.
Les Chinois, les Russes ils disent bien ce qu’ils veulent. Je trouve ça plutôt flatteur de dépenser autant d’énergie à dénigrer un avion aussi raté ;-). Il y en a combien en commande déjà? Ca c’est sans le méga contrat Indien. Pour un raté, dépassé, je trouve ça pas mal
Bavez, bavez il en restera quelque chose forcément mais j’ose penser que les décideurs qui l’achètent ou pas sont assez intelligents et insensibles à ce verbiage qui montre plus la crainte qu’autre chose. C’est presque vendeur